Classé dans : Impertinences
Je n’avais malheureusement pas vu juste hier, lors d’une écoute rapide (20 minutes sur le fastfoward) du célèbre long métrage de 1987, La grenouille et la baleine, en affirmant à la blague, mais en pensant avoir raison, que le comédien interpretant le rôle de Marcel (Denis Forest de son vrai nom), le copain-chanteur-portant-deux-paires-de-pantalons-incroyablement-colorés de Marina Orsini alias Julie n’avait probablement rien fait après ce film et que sa photo ne devait même pas être sur IMDB.
J’ai eu tout faux.
Constatez ici par vous même, en voyant que la filmographie du gars est salement longue et qu’il est le seul à avoir sa photo. Eh maudit.
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Les amateurs d’Eli Roth (Hostel) et de Quentin Tarantino (Pulp Fiction, Kill Bill 1 et 2) ne seront certainement pas déçus de retrouver l’atmosphère insoutenable que les deux maîtres font généralement régner dans leurs films. Le gore, le sanglant, la torture et la violence sont à l’honneur dans le deuxième Hostel. Si le premier film laissait plutôt un arrière goût fade sur fond de violence très gratuite, Hostel : part 2 a le mérite de présenter une histoire plus étoffée. En effet, ce second volet n’est pas que décapitation, il nous entraîne dans les rouages d’un réseau de contrebande d’humains pour le moins morbide. Hostel nous avait prouvé que tout s’achète, Hostel : part 2 pour sa part, nous en montre le prix. Vous fantasmez secrètement sur l’idée de tuer sauvagement une blondinette début vingtaine? Rien de plus facile. Il faut seulement être prêt à débourser de coquettes sommes.
Plus troublant que le premier, Hostel : part 2, raconte parrallèlement l’histoire de Beth, Lora et Withney, des étudiantes qui après avoir visité une partie de l’Europe, se laisse convaincrent par Axelle, une charmante brunette au physique impossible, d’aller se prélasser dans un spa en Slovaquie et celle de Stuart et Todd, deux américains, visiblement en manque de sensations fortes et poussés par de déviants fantasmes, décidant de payer pour tuer. Pas besoin de nous faire languir très longtemps, on comprend rapidement que leurs chemins se croiseront et pas dans de joyeuses circonstances.
Le film est non seulement mieux réalisé que le premier, mais on nous entraîne réellement dans un univers – que l’on pourrait facilement qualifier de business - inimaginable tellement il est sadique. Tout au long du film, on s’accroche au siège et on a peine à dissocier le fictif du réel tellement les images sont saisissantes. La trame sonore, à la fois touchante et macabre, appuie de façon magistrale la horde d’émotions par laquelle on passe durant l’heure et demie que dure le film.
Coeurs sensibles s’abstenir, pour les plus courageux, le popcorn n’est pas conseillé.
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle
- quand le menu prends moins d’une page 8½ x 11 et qu’il se résume à : brochettes et pitas.
- quand la dame à la table à côté se sort un sein pour allaiter direct dans ta face pendant que tu manges ta brochette!
Sacrament, est-ce que c’est moi qui déteste vraiment trop les enfants est vraiment trop sensible ou est-ce que allaiter en plein restaurant est quelque chose de plutôt dégoûtant innaproprié? Sérieusement, même pour les personnes qui aiment les enfants et tout, répondez franchement, la femme n’aurait-elle pas mieux fait d’aller à la salle de bain? Je sais pas trop, je ne connais pas vraiment très bien les règles de l’étiquette concernant l’allaitement des enfants, mais il me semble qu’en plein milieu d’une salle à manger de restaurant, c’est ordinaire.
Ma citation du souper : “Si l’enfant régurgite quand sa mère va lui faire faire son rot, je me lève pis je sors.”
Classé dans : Impossible à classer.
Demain, pendant que Jeune Patron sera à l’Assemblée Nationale afin de présenter un projet, je serai pour ma part en train de faire du shopping à la Place Laurier, la Place de la Cité et la Place Ste-Foy.
Ben quoi… je l’accompagne au moins…
Un petit souper dans le vieu demain soir pourrait bien être au programme… des suggestions de resto?
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle
Il y a certains avantages à travailler dans un endroit qui est aussi un café internet, notamment pour y voir des choses loufoques comme :
- une dame essayer de sortir sa disquette de l’ordinateur à l’aide d’une lime à ongles.
- un geek aller sur des sites web de hackers pour finalement faire sauter un pentium 100, avant de s’en retourner en faisant semblant qu’il était pas le seul à utiliser ledit pentium.
- un monsieur d’un certain âge voulant envoyer des photos par courriel et tentant désespérement de faire entrer ses photos (papier!) dans le lecteur de disquettes.
Classé dans : du fond du coeur
Il faut que je remercie F. pour la photo en tête (en en-tête) de ce blog. F. le rêveur qui sait immortaliser les beaux moments. F. qui est de l’autre côté de l’océan pour conquérir le monde. F. le gars qui chasse le lapin dans des résidences universitaires et qui est un très grand ingénieur.
Il faut aussi que je remercie EmmeGi et sa soeur de me téléphoner le vendredi soir à minuit pour me faire rire.
Il faut finalement que je remercie Goliath, parce que je remercie trop peu Goliath.
Dans un autre ordre d’idée, voici une lettre écrite à une amie, pas plus tard qu’hier.
Je ne devrais pas te dire que je voudrais que tu restes. Je devrais être contente pour toi et me réjouir parce que je sais que c’est une expérience de vie que tu ne peux pas manquer. Je devrais sourire et dire aurevoir, envoyer la main en promettant d’écrire souvent. Je devrais te promettre qu’on va se téléphoner, que la distance ne changera rien.
La vérité, c’est que tu vas me manquer MM.
Le BC, c’est pas l’Afrique, mais c’est quand même trop loin.
Une année, c’est pas toute la vie, mais c’est quand même trop long.
Je me rappellerai longtemps de tout ce que nous avons vécu. J’attendrai ton retour avec impatience pour retourner déjeuner chez Cora, pour retourner me promener en voiture avec toi, pour te téléphoner trois fois par jour, pour voler des trucs en ta compagnie, pour imiter des gens sur les pistes de danse des bars, pour imaginer des nains sur la banquette arrière, pour chanter à tue-tête et faire des corégraphies.
Je suis tellement fière de toi. Fière d’avoir fait ta connaissance au Cégep, fière de t’avoir recroisée la première semaine d’Université… fière de ne plus jamais t’avoir quittée depuis.
Merci de faire partie de ma vie.
Je t’aime.
Classé dans : Impossible à classer.
Attention, Charmant jeune homme tient absolument, après la lecture de ce post, à dire qu’il ne voulait pas frapper le gars pour rien, mais que dans son élan de lunatisme, il imaginait que ce dernier accrochait sa voiture en reculant et c’est pour cette raison qu’il voulait le battre.
Ah, voilà.
À bas la violence gratuite !
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Il est toujours possible de faire un retour en arrière.
Pas pour être nostalgique, mais juste pour rire… ou se souvenir.
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Nouveau blogue blog (pour AS), nouvelle interface, nouveau départ!
Encore bien du plaisir en perspective.
Merci de me lire et de me commenter. J’apprécie sincèrement et j’y prend goût, même si à la base, c’était pour moi et pour personne d’autre.