Demandez et vous recevrez qu’ils disent.
Qui ça “ils”? Qui est-ce qui demande et qui reçoit tant? Qu’est-ce qu’”ils” demandent au fait?
Bleh.
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Dans un autre ordre d’idées, j’avais une carte de fête à écrire hier. J’ai rapidement pensé composer un poème, pour être cool et originale. Puis j’ai songé à l’acrostiche. Du temps de mon primaine, l’acrostiche était très à la mode vous savez. Après de longues minutes de réflexion, j’ai finalement opté pour le traditionnel présent accompagné de deux bisoux.
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Je tenais à remercier les femmes d’hier pour le bat-souper pour la fête de Pégasse/Goliath. Ces femmes étant : la bloggueuse invisible, la nouvellement journaliste, la jubilaire ainsi que la fille neutre qui ne fait qu’énoncer des faits. On refait ça n’importe quand. Il va aussi falloir penser à organiser nos fameux soupers thémathiques. La thématique cheese wizz ayant été proposée, je propose donc la thémathique riz : des sushis, du riz frit et de la pouding au riz comme dessert. Terminé les thématiques banales du genre souper chinois, mexicain ou inuit.
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Répondre “voir” à une affirmation quelconque témoigne soit d’une réaction apathique soit d’une réaction outrancière que j’ai toujours de la difficulté à cerner.
Exemple :
- “Je lui ai dit d’aller se faire foutre”
- “Voir”
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J’y ai bien pensé et si je résidais à Sherbrooke, je serais fort probablement la principale suspecte dans quelques enquêtes policières.
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C’est l’heure d’aller m’acheter un “Jour de paye“.
Classé dans : Rétrospective
C’est trop de dépenses et c’est difficile pour le foie, mais c’est juste ce qu’il faut pour :
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se rendre compte que 4 heures de moto c’est dur sur les cuisses et les fesses.
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prendre conscience qu’il faut aller plus loin qu’Hampton Beach pour voir des belles américaines et des beaux américains.
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bronzer en sauvage.
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comprendre pourquoi les baleines ne calent pas.
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voir les choses répugnantes que les américains mangent. (friture, double quart de livre au McDo, biscuits cheese on cheese et autres!)
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décrocher complètement.
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écouter deux chansonniers dans un pub, leur demander une “french song”, les voir se consulter pour ensuite les entendre jouer Summer of 69 de Brian Adams avec comme intro : “he’s french?”, “no, he’s canadian…”, “bah.. samething”.
-
goûter pour la première fois à du Tacos Bell.
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se saouler pour ensuite aller faire des mini mini manèges pour enfants (style centre commercial)
-
avoir en masse de sable dans le bikini.
Un bien beau voyage en compagnie de Charmant jeune homme, JD et Martin. L’inconvénient de voyager avec des hommes est bien évidemment qu’ils ne veulent pas rester plus qu’une heure ou deux au centre commercial. Je suis tout de même allée faire un tour chez Hollister (Minouche!!!), où je n’ai certes pas aidé mon budget.
Prochaine étape : le sud, le vrai.
Classé dans : Déclaration importante
Comme il fait bon de revoir plein de gens que l’on a pas vu depuis longtemps!
Mes constats de la soirée d’hier :
- les gens nés en 1988 (merci à Pégasse pour la correction) sont grrrrrrrrrrrrands.
- les Bloody Ceasar à 3,50$ c’est pas si bon.
- les nouveaux cheveux d’AS sont rhot!
- on sent qu’on fait vraiment sa B.A. quand on aide un ami à cruiser en retenant les noms des filles à qui il parle.
Merci aux bat-femmes pour le bat-souper d’hier. (Pégasse : on se reprendra pour le FAMEUX gag…)
Mention d’honneur à mon homme qui m’attendait sur le divan, avec son petit corps musclé, et qui avait allumé des chandelles (!!!)
Classé dans : J'ai vu...
Dans la mesure où le conte original mettait en scène des petits cochons imprudents et guidés par leur désir de s’amuser, on peut dire que la réalisation de Patrick Huard, Les 3 p’tits cochons, est fidèle à son précurseur Au risque d’en choquer plus d’un, notamment la fille (dont je préfère taire le nom) de mon cours de Critique culturelle à l’UdeS, qui a TEEEEEEEEEEEEEEEEELLEMENT aimé le film et qui l’a trouvé TEEEEEEEEELLEMENT profond qu’elle retournerait le voir n’importe quand, voici ma critique du film tant attendu de Patrick Huard.
Dans la mesure où le conte original mettait en scène des petits cochons imprudents et guidés par leur désir de s’amuser, on peut dire que la réalisation de Patrick Huard, Les 3 p’tits cochons, est fidèle à son précurseur. Les comparaisons possibles avec la fable sont nombreuses, on pourra aisément comparer les matériaux des maisons des trois petits cochons aux couples du conte revisité par l’humoriste-acteur nouvellement réalisateur.
Tout d’abord, le couple de paille pour Christian (Guillaume Lemay-Thivierge) et sa copine (Julie Perreault). Couple assez peu solide et pour le moins dysfonctionnel tant au niveau sexuel qu’émotif. Christian, s’adonnant tout d’abord au cybersexe via Internet, prendra vite exemple sur son frère Mathieu en succombant aux plaisirs interdits. On a envie d’ajouter que Guillaume Lemay-Thivierge, fidèle à lui-même, est toujours aussi excité. On note aussi que l’on voit son pénis à deux reprises (merci à P.D. pour la confirmation!)
En second lieu vient le couple le plus intéressant de l’histoire, le couple de bois, construit sur des bases solides, mais chambranlant, mettant en scène Mathieu (Claude Legaut) et sa femme (Isabel Richer). Le couple « conventionnel » qui peine à joindre les deux bouts avec de petits boulots et des enfants en bas âge. Couple qui sera fortement ébranlé par une plantureuse collègue de travail (Mahée Paiement à qui revient la palme du personnage le plus futile et stéréotypé ever de la grande blonde avec son décolleté plongeant, qui en plus d’exposer ses attributs, frôle la nymphomanie (et le ridicule au passage).
Finalement, le couple de ciment, d’apparence le plus solide des trois, composé de Rémi (Paul Doucet) et sa femme (Sophie Prégent). Rémi, l’aîné de la famille, faisant la morale à ses deux frangins sur les méfaits de la tromperie, aura tôt fait de nous montrer que la vie n’est pas toujours rose dans la maison de béton.
L’histoire de la mère (France Castel) dans le coma semble avoir été ajoutée seulement pour donner une raison aux trois frères de se rencontrer aussi souvent et, surtout, pour donner une profondeur accessoire au récit. Les moments de complicités entre les trois frères seront tout de même touchant et porteront à réfléchir. La résurrection de la mère, en fin de course, laissera le public sur sa faim puisqu’elle ne fera qu’un aller-retour pour livrer une pseudo morale voulant que « l’erreur soit humaine ». Comme si on ne nous l’avait pas assez répété.
Couper l’histoire du ramoneur jaloux en quête de vengeance au montage aurait aussi pu contribuer à donner plus de rythme au récit puisque cette dernière est plus que grotesque et n’apporte strictement rien au film. Les 3 p’tits cochons nous fait découvrir des personnages masculins et féminins stéréotypés aux réactions parfois inégales et contradictoires et un grand méchant loup bien abstrait (bien qu’on ait réellement tenté de le faire incarner par un Luc Senay plus gras que jamais), représenté par la menace de l’infidélité qui plane sur chacun des couples. « Vaut mieux en rire qu’en pleurer » dit l’adage, il s’agit finalement du message qui émerge.
Le propos et la distribution du film Les 3 p’tits cochons sont vendeurs, certes, mais encore aurait-il fallu réussir à intéresser le spectateur pendant les deux heures que dure l’histoire. Huard ne réinvente malheureusement rien, il fait dans le déjà mâché. Le film n’a visiblement qu’un objectif ; divertir le spectateur pour ne lui laisser pas plus que le vague souvenir d’une histoire d’un soir.
Attention, ce qui suit révèle le contenu du film. En bout de ligne on veut savoir :
- La femme de Rémi (Sophie Prégent) est-elle au courant de l’homosexualité de son mari?
Si oui, il serait plus facile d’expliquer pourquoi elle dit à Rémi ”Tu vas pas embarquer une maîtresse là-dedans en plus?” et pourquoi, en fin de film, lorsque Rémi reçoit l’appel de son amant, il dit clairement devant sa femme pendant que ses deux frères écoutent la télé : “quoi…? ah non, qu’est-ce qu’il y a…? ça peut pas attendre?” et en raccrochant : “je m’en vais promener le chien”. De toute évidence, il s’en va régler quelque chose et non promener le chien.
- La mère est-elle vraiment morte à la fin?
Pauvre France Castel, si oui, c’est dommage, mais elle respire de manière assez évidente…
- Ai-je bien entendu la fille de mon cours dire : “C’est parce que moi je suis allée voir le film dans le 450 et pas dans le 819 et personne a trouvé ça drôle ou dégoûtant de voir deux gars s’embrasser”
Cruche.
…de mon vieux Nintendo gris… et de la casette 260 jeux.
Bordel.
Charmant jeune homme et moi, on capote.
On se fait à souper, le porc est au four : “une p’tite game de Tetris en attendant?“.
Ça y est, pas moyen de nous décoller de là tant qu’on est pas GAME OVER. Le problème, c’est qu’on est rendu bons. Très bons. Et que ça prend au minimum 200 lignes (à peu près 15 ou 20 minutes) pour qu’on veuille bien faire autre chose (i.e. sortir le porc du four). On pèse presque pas sur “pause”… même pas pour se gratter.
Ça donne des discussions palpitantes et surtout absurdes comme :
Moi : Faut j’aille aux toilettes.
Lui : Ouais, moi aussi, faudrait que je pisse.
Moi : …
Lui : …
Moi : Yess, level 12.
Lui : Il est hard celui là.
…
Moi : Maudit, je suis niaiseuse.
Lui, jetant un coup d’oeil rapide à “mon côté” de l’écran : Haha, tu savais pas où le mettre!
…
Moi : Fuck! le porc!
Lui : Bah, attend qu’on meure, il sera juste un peu moins tendre.
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Bref… je n’ose pas vous parler de la fois où on voulait absolument faire le tour de la casette à Mario Bros 1 parce que Charmant jeune homme avait réussit à faire le truc des 100 vies…
Classé dans : Bien intense.
Je lis à l’instant qu’un des terme de recherche utilisé pour trouver mon blogue hier était : hommes qui baisent des petites filles. Je suis profondément dégoûtée.
C’est sur ces paroles bien peu ragoûtantes que je me remets d’une fin de semaine assez mouvementée. Beaucoup de bouffe et surtout beaucoup d’alcool. Un show de Robert Charlebois vraiiiiiiiment nice.
On a bravé le froid intense, mais on sera récompensés puisque le weekend prochain, c’est Hampton Beach qui nous attend! Vivement le soleil, la plage et la sangria.
Classé dans : Gloria veut savoir...
Le lama élevé avec les chevaux crache-t-il?
Classé dans : Aberrations
La nostalgie, c’est un peu n’importe quoi. C’est un peu de la marde surtout.
Mon Petit Bob me dit : Regret mélancolique (d’une chose révolue ou de ce qu’on a pas connu) : désir insatisfait.
Les choses révolues ne le sont pas pour rien - généralement pour le mieux -, mais on se surprend quelques fois à penser à des personnes, à des étapes, à des situations ou encore à des statuts ou des rôles que l’on aimerait retrouver ou revivre.
Juste l’espace d’un instant parfois.
Juste le temps de se faire chier.
Juste le temps de nous rappeler que l’on est fort, mais pas invincible.
Est-ce qu’il y a vraiment des gens qui, dans l’affaire de la petite Cédrika Provencher, passaient leur temps, depuis deux semaines, à se demander où pouvait bien être sa mère? Est-ce vraiment vrai que certaines personnes trouvaient inadmissible qu’elle ne se montre pas le bout du nez pour parler aux médias et à la population?
Voyons, bande de raisins.
La mère, Karine de son prénom, était malheureusement en train d’essayer de s’occuper de ses deux autres enfants et de ne pas sombrer dans la dépression. Le dernier de ses soucis, c’était probablement de se montrer la face à la tivi pour satisfaire les conards dans votre genre.
Encore et toujours ces maudits enfants pas gênés qui me font grincer des dents.
*Mise en situation*
Une dame au grand coeur, possédant son propre salon de coiffure et travaillant à la maison, accepte un jour la demande d’un petit monstre garçon et de sa soeur d’utiliser sa piscine pour se raffraichir étant donné que le soleil qui plombe très fort et surtout, étant donné que leurs parents habitent en appartement et ne possèdent qu’une petite piscine pour bébé.
La dame accepte gentiment, se disant que les pauvres enfants mourront de chaleur sans son aide.
Le hic : les enfants ne savent pas nager.
La dame accepte tout de même de surveiller les enfants, leur répétant à moult reprises de rester sur le bord et de ne pas aller dans le creux. Ces derniers, satisfaits, repartent comme ils sont venus.
Quelques jours plus tard, les enfants reviennent, pendant que la dame en question coiffe une cliente. Elle leur refuse l’accès à sa piscine puisqu’elle ne peut pas les surveiller durant leur baignade. Le petit crisse, un peu offusqué de s’être fait reviré de bord (!!!), menace la dame en disant : “C’est pas grave, on va revenir se baigner quand vous serez pas là, on va sauter par dessus votre clôture.”
C’est à ce moment-là qu’à mon tour, je suis offusquée. Voyons donc tabarnouche. La dame a déjà été assez gentille d’accepter de les surveiller une fois pendant son congé, est-ce qu’elle va passer son temps à se demander quand elle sera pas chez elle, si ‘ya deux petits insolents qui sont en train de se noyer dans sa piscine parce que leurs parents sont pas foutus de leur apprendre à vivre?
Je suis révoltée.
Je vais aller faire passer mon humeur massacrante en brossant mon poney.
Classé dans : Déclaration importante
Quand j’ai lu Anne et la maison aux pignons verts, je voulais changer mon prénom pour celui de Anne. En troisième année, j’ai eu une prof de patin qui se nommait Fanny alors je voulais m’appeler Fanny. Puis j’ai vu le film La grenouille et la baleine… il n’en fallait pas plus pour que je désire me prénommer Daphnée. Vint ensuite une période disco qui me fit danser et surtout, souhaiter m’appeler Gloria. Les collégiennes de Beverly Hill - le film – brouilla à son tour mon esprit qui ne jurait désormais que par le nom Cher. (Notez que je vous épargne ici les raisons pour lesquelles j’ai souhaité m’appeler : Julie, Layla, Vivianne, Virginie, Laurence, Britney, Megan, Camille, Rose, Juliette…)
Le nom n’étant pas si important et déjà choisi (de surcroît!), je décidai donc de me pencher sur une question sur laquelle je risquais d’avoir plus d’impact ; mon futur métier.
Les intrépides me donnèrent d’abord la piqûre pour le métier de détective privé. Réalisant que Tom et Julie étaient un peu jeunes pour mener des enquêtes telles que celles présentées dans l’émission du Canal Famille, je compri rapidement qu’on m’avait menti. Puis, le métier d’avocate me fut présenté (de manière rose et divertissante) par Ally McBeal et, un peu plus tard, par Blonde et légale. Comme une grande majorité d’enfants, j’ai aussi souhaité devenir vétérinaire parce que “j’aime tellement les animaux”, jusqu’à ce qu’un adulte (qui préfère garder l’anonymat) m’avoue qu’il fallait aussi tuer les animaux malades. La télésérie Tribu.com quant à elle, me donna l’envie de travailler dans le monde merveilleux de la publicité. Même chose pour les romans et les films policiers qui me firent passer par toute la gamme de métiers du genre : policier, enquêteur, criminologue, etc.
Diriez-vous, et soyez honnêtes, que j’étais une enfant influençable ou seulement naïve?
Classé dans : Impertinences
1. Pourquoi les gens qui travaillent ou qui vont à l’école attendent les vacances avec impatience et ceux qui sont en vacances attendent de retourner à leurs activités?
2. Pourquoi ai-je vu des photos de Natasha St-Pierre topless?
3. Pourquoi je ne sais pas où se trouvent les Hilton Head Island?
4. Pourquoi Accord D veut toujours me prêter plus d’argent?
5. Pourquoi un Canadien mange ses chausettes pour éviter un alcootest?
Tant de questions sans réponse…
Classé dans : du fond du coeur
Aux parents de la petite Cédrika Provencher qui manque toujours à l’appel dans la région de Trois-Rivières. L’enquête est toujours en cours, mais les indices se font rares. Toute la région se mobilise pour retrouver la petite. C’est touchant de voir que même ses camarades de classe participent aux recherches. L’un d’eux affirme : “J’ai passé la semaine à la chercher. Pour ne pas me décourager, je me dis qu’elle est vivante. Je fais des prières le soir.”
Si ses amis font des prières et tentent de se convaincre qu’elle est vivante, imaginez un instant le calvaire que ses parents endurent présentement.
Comment rester indifférent?
9 ans
Cheveux bruns avec des reflets roux
Yeux bruns
Taille: 1,52 mètre (5 pieds)
Poids: 31 kg (70 livres)
Vêtements: elle portait une robe soleil vert lime et des sandales style “gougounes”
Tél.: 1-800-659-4264
Classé dans : Impertinences
Une conversation MSNienne avec un ami journaliste :
G l o r i a [ au bureau ] dit :
pis pourquoi tu dis que tu as eu une bonne journée?
C - dit :
ben y’avait beaucoup de choses à couvrir donc j’ai été assez loadé
C - dit :
ça fait du bien de pas courrir après les sujets sérieux
G l o r i a [ au bureau ] dit :
ouais c’est certain
G l o r i a [ au bureau ] dit :
c’est comme les femmes
G l o r i a [ au bureau ] dit :
c’est mieux quand ça vient à toi
C - dit :
hahahahahaha
Classé dans : Aberrations
…c’est de s’endormir couchée avec le verre d’eau (en équilibre sur la poitrine, retenu seulement par la main gauche) que Charmant jeune homme venait de me donner pour que je m’abreuve…
…pour ensuite me réveiller promptement, au bord de la crise cardiaque après en avoir renversé le contenu glacé partout sur moi et partout dans les draps.
