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La paix de nos jours, c’est minimum trente (30) piasses.
Depuis que je sais que Marina Orsini et Serge Postigo se sont séparés, je sais pas, la vie est pas pareille. Non, c’est pas la même chose qu’avant, parce qu’eux, ils étaient solides. Ils projetaient l’image d’un couple heureux pour la vie. Comme quoi ça peut décevoir parfois, la vie. Ou comme quoi la télévision peut vraiment nous rendre débiles
Hier soir, après avoir rédigé un article poche, j’ai jeté mon dévolu sur la télévision et plus précisement sur La fièvre de la danse traduction pitoyable de l’émission américaine So you think you can dance où l’on voit des gens tous plus incroyables (tant dans le bon que dans le mauvais sens du terme) les uns que les autres aller danser devant trois juges impitoyables. Nigel Lythgoe aussi producteur de l’émission, est celui qui, à mon avis, est le plus déplaisant auprès des candidats sans talent très visible. On l’a notamment entendu dire à une femme overweight d’au moins cent (100) livres qui ne faisait que des pas sur place qu’elle s’était fait arnaquée parce qu’on lui avait dit qu’elle savait danser. “Pour 1400$ ma chérie, moi aussi je vous aurais dit que vous saviez danser” de dire le producteur qui est aussi l’un des chorégraphe de l’émission.
On nous montre donc les meilleures et les pires auditions avec en prime, les commentaires des juges. Parfois drôle, parfois impressionnant, parfois pathétique, So you think you can dance a le mérite de divertir.
Une question se baladait pourtant dans mon esprit hier lorsque l’émission s’est terminée. Pourquoi des gens n’ayant aucune technique en danse attendent-ils de passer en audition pour cette émission pendant des heures ? Ces gens croient-ils vraiment qu’ils ont une chance de participer à une émission où les concurrents ont en moyenne 10 années d’expérience en danse ou est-ce le prix qu’ils s’imposent afin d’obtenir un médiocre trois (3) minutes de “gloire” (où ils sont finalement ridiculisés) ?
Hier, à certains moments, j’avais plus l’impression de regarder Que feriez-vous pour 100$, Guy Jodoin en moins.
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lorsqu’une balayeuse nous avons achetée ce weekend (…)
Sérieusement, est-ce qu’il y a quelque chose de plus plate que de magasiner une balayeuse? Bon ok, magasiner des médicaments pour une vaginite doit être moins intéressant, mais quand même. Dans le grand livre des choses que je pensais pas acheter, il y avait bien une balayeuse.
Tout de même, il faut mentionner l’intensité de la vendeuse qui nous a parlé d’ampères avec énormément de conviction et qui doit bien avoir répété “succion” vingt (20) fois durant les quinze (15) minutes qu’on duré notre périple.
Bénédicte possède onze (11) ampères, ça l’air qu’elle suce pas mal.
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Bon, j’avoue que j’ai capoté. J’ai regardé mon blogue, pis j’ai trouvé ça guè, le bleu. Pas que je sois homophobe, mais ça m’a vaguement fait penser à des jaquettes d’hôpital, les fesses à l’air, l’odeur de désinfectant. Bref, ça fontionnait plus du tout.
Le blanc est mieux… jusqu’à ma prochaine crise.
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Parlant de crise, ces temps-ci, je suis en crise : je ne me trouve pas assez occupée. Mes deux emplois ne me satisfont pas, j’ai décidé d’aller suivre ma formation d’entraîneur pour donner des cours de gymnastique. Beau projet d’envergure : démarrer un club de gymnastique avec la belle soeur et coacher deux ou trois fois par semaine. Pas des enfants là… je ne suis pas si fêlée que ça, disons des ados (comme si c’était vraiment mieux…)
Le projet est encore embryonnaire, faut voir si la commission scolaire va accepter de nous aider.
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Ah oui, et j’ai réalisé hier que la fête de la nativité approchait à grands pas. Oui, Noël arrive. Pour l’agoraphobe que je suis, le magasinage de Noël est rude et j’ai fait la promesse (comme de par les 8 années passées) de faire mon magasinage d’AVANCE. Pour assurer ma santé mentale du mois de décembre et afin d’éviter les crises d’angoisses pour me trouver un stationnement, les montées de violence extrême envers les vieilles pas polies qui me piquent mes stationnements, les files d’attentes interminables pour passer aux caisses, les moments chaleureux où je fais mes emplettes en me plaignant de voir autant d’enfants/lutins/madames qui emballent les cadeaux et les vendeuses qui barbouillent mes factures en me disant de-pas-la-perdre-que-c’est-échangeable-avec-la-facture-jusqu’au-10-janvier-sauf-le-26-au-boxingday.
Oh que non. Pas cette année. Ostie.
J’m'en va faire semblant que Noël c’est le 25 novembre pis acheter et emballer mes cadeaux avant cette date.
Pis j’m'en va me pointer au centre commercial, aux alentours du 20 décembre, juste pour voir les gens emplir leurs cartes de crédit et courir comme des poules pas de tête. Juste pour entrer dans un magasin, me faire demander : “C’est pour un cadeau?” par une vendeuse avide de sa prime du temps des fêtes et pour avoir le plaisir de lui répondre non. Je vais prendre un café et regarder les gens qui magasinent. Je vais rire.
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L’Internet haute vitesse arrive au loft bleu cette semaine! Tout comme les Super Écran et les NHL… si Charmant jeune homme se décide à téléphoner (hum hum…) chez Star Choice.
On va être en voiture pas à peu près.
Je vais pouvoir regarder des vraies parties de hockey plutôt que de regarder le CH se faire planter… (quoi? ils ont gagné hier…? ça compte pas.)
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Certaines personnes méritent que l’on fasse des compromis et des efforts pour elles.
D’autres non.
C’est avec le temps que l’on réalise, mais surtout que l’on applique à notre quotidien cette sage doctrine.
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C’est bel et bien ce que je fais en réécoutant le DVD de Britney Spears Live in Las Vegas plutôt qu’en écoutant sa médiocre performance aux derniers MTV Music Awards.
Triste d’avouer que Britney n’est plus ce qu’elle a déjà été (sur un air connu), je continue cependant d’espérer un comeback qui pourra fermer la geule de tout le monde qui chante sa déchéance. Oui, j’y crois encore. J’y crois comme les enfants qui tentent de se persuader que le Père Noël existe vraiment, même s’il a des traits similaires à ceux de Monon’c Jacques. Je veux y croire.
Je veux croire qu’elle peut perdre 40 livres, peut retrouver ses abdos sous sa graisse, peut s’occuper de ses enfants, peut se laisser pousser les cheveux, peut arrêter de faire des conneries en se tenant avec Paris Hilton, peut enfin se décider à porter des petites culottes pour sortir, peut régler son divorce, peut faire de la bonne musique peut redevenir la bête de scène qu’elle a déjà été.
Je ne me lancerai pas dans une théorie qui pourrait expliquer pourquoi Britney Spears est en chute libre depuis deux ans. Je ne critiquerai pas non plus le milieu artistique en disant que c’est à cause de ce dernier que Britney est devenue… perturbée.
Pour l’instant, je me contente de regarder ceci, ceci et cela en me disant que c’était le bon vieux temps et je continue d’espérer.
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mais trois (3), c’est mieux!
La fête de la marainne de Charmant jeune homme, la fête d’EmmeGiBé et la fête d’AnneSophinne; telles sont les raisons qui m’ont poussée à ingurgiter une quantité considérable d’alcool et à fêter ce weekend.
Une escapade à Montréal vendredi soir et une autre à Sherbrooke samedi, toutes les deux bien arrosées, m’ont cloitrée dans mon loft pour une grande partie de la journée du Seigneur. J’ai donc profité de la sainte occasion pour revoir Jésus de Montréal (de plus en plus concept), pour faire l’épicerie, du lavage, de la lasagne et des muffins. Que personne ne me dise que je suis bonne à marier, non, ce n’est pas le cas.
La semaine s’annonce intense, elle a d’ailleurs commencée sur une note assez téméraire alors que, pour la première fois, je suis allée sur FaceBook j’ai utilisé ma toute nouvellement activée carte de crédit pour acheter un truc sur le net. J’ai vu les flammes, le Diable et les frais de shipping, qui m’ont tout aussitôt fait regretter mon geste et fait promettre d’attendre d’avoir payé le compte avant d’utiliser l’objet malveillant à nouveau.
Puisque l’on parle justement de nouveauté, j’ai utilisé aujourd’hui pour la première fois, un service que notre cher gouvernement met à notre disposition : Info Santé. En effet, quelques désagréments physiques m’importunaient ce matin et j’avais tout sauf envie de me rendre en clinique pour attendre sept (7) heures dans une salle bondée d’enfants qui hurlent et toussent sans mettre leur main pour finalement me faire dire que je n’avais rien. Et ce, après n’avoir jamais compris pourquoi toutes les personnes arrivées après moi passaient avant moi. Bref, Info Santé me semblait la solution adéquate.
“Bonjour, vous avez bien rejoint le service Info Santé. Si votre appel est une urgence, veuillez raccrocher et composer le 9-1-1.”
Hésitation… bon, non c’est pas SI urgent.
“Pour le service en anglais, veuillez appuyer sur le 9 maintenant ou dites seulement “english”. Pour le service en français, gardez la ligne”
Est-ce qu’on est transféré à des infirmières anglophones si on demande le service en anglais? Peut-être que ce serait moins long? Peut-être les infirmières anglophones sont-elles moins occupées puisque l’on est au Québec….?
Hésitation… bon non, il n’y a sûrement pas d’infirmières anglophones qui se pognent le beigne dans leur cubicule en attendant des appels en anglais.
“Pour parler à une infirmière, appuyez sur le 1.”
1.
“Dring Dring… Toutes nos infirmières sont présentement occupées, veuillez garder la ligne pour conserver votre priorité d’appel”
Bleh…. Finalement, Info Santé c’est pas si différent des Bell, Vidéotron et HydroQuébec de ce monde; tu attends pour conserver ta priorité d’appel tout en écoutant des publicités louches et de la musique d’ascenseur. Après 10 minutes d’attente, l’infirmière anglophone est venue hanter mes pensées, je l’imaginais seule dans son cubicule, son téléphone anglais refusant de sonner, en larmes et en manque d’appels. J’ai failli raccrocher pour la choisir, mais j’ai eu trop peur qu’elle ne soit qu’un leurre, pour faire croire aux anglophones qu’au Québec on a des infirmières juste pour eux, pour qu’ils se sentent plus importants.
J’ai finalement parlé à Linda qui est infirmière et qui veut m’aider, pendant un bon 15 minutes, qui m’a posé quelques questions et qui a répondu aux miennes. Je ne suis pas vraiment plus avancée puisque si dans une semaine mon problème n’est pas réglé, je devrai consulter. Merci Linda.
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Là, j’ai décidé que j’allais chialer.
Ouais, je sais, vous allez dire que je chiale souvent. Vous avez raison, mais là, je vais chialer pour vrai. Parce que je suis pas contente.
Pour ceux qui me connaissent, vous savez que pour moi, l’amitié, c’est primordial. Pour ceux qui sont mes amis (au cas où des gens qui ne sont pas mes amis liraient mon blogue..), vous savez que je néglige rarement mes amis. Je suis de nature assez fidèle envers eux et je fais généralement tout ce qui est en mon pouvoir pour leur faire plaisir et leur accorder du temps.
Mes amis savent aussi ceci de moi : je DÉTESTE les gens qui promettent de téléphoner et qui ne téléphonent pas. Crisse. Je dis ça dans le but de viser une personne, qui ne lit pas ce blogue, soyez sans crainte. Un ami m’écrivant, pas plus tard que la semaine dernière combien je lui manque et à quel point il aurait envie de me voir/parler. Bref, je m’ennuie aussi, il est loin. Je lui réécris jeudi pour lui dire que je serai près de chez lui dimanche, qu’il peut me téléphoner, qu’on va s’arranger pour se voir, juste prendre un café auuuuu pireeee.
Monsieur, pas foutu de me téléphoner, me SMS (eurk), samedi soir (!) pour me demander à quelle heure je serai à Montréal le lendemain. Je le SMS (eurk) à mon tour, lui disant de me téléphoner le lendemain vers 11 h pour que nous puissions prévoir un moment dans la journée pour se voir.
Évidemment, dimanche soir, après une journée passée dans la grande métropole et un souper en amoureux dans le cartier chinois, je n’ai toujours pas de nouvelles du type en question. Je repars donc sans l’avoir vu, pire, sans lui avoir parlé.
Faut croire qu’il s’ennuyait pas tant et surtout, que c’était trop difficile de téléphoner, juste pour faire comme promis.