Insolences, impertinences et autres aberrations


Halloween = Décadence = Défaite
octobre 31, 2007, 2:34
Classé dans : Bien intense., J'ai vu...

Aujourd’hui c’est l’Halloween et je ne suis pas déguisée. Eh bien non, malheureusement la perspective d’une rencontre avec des directeurs d’organismes pouvant potentiellement devenir partenaires pour le souper-conférence que j’organise en février (je vous en ai parlé?) prochain a anéanti les chances de voir quelque couronne de princesse ou cicatrice sanglante sur mon petit moi aujourd’hui. J’étais pas assez confiante faut croire.

J’avoue, j’ai eu peur de miner ma crédibilité. J’ai eu peur de l’opinion des autres. À quoi bon, je me résigne : le système a eu raison de moi et de ma créativité. Maudit sois-tu, système.

Je suis une pute à cash.

J’exagère à peine.

Dans le même odre d’idée (que l’Halloween, pas les putes), je suis allée voir Décadence IV hier soir avec l’homme du loft.

Pour ceux qui n’auraient pas vu les trois (3) premiers/pour qui ces trois (3) premiers ne seraient pas frais en mémoire et qui auraient la brillante idée de commencer par le quatrième, je vous le déconseille fortement. Évidemment, des morceaux du casse-tête se retrouvent dans les films précédents, tout comme dans les autres Décadence où l’on fait indubitablement des retours en arrière. Il semblerait que pour ce quatrième (et non pas le dernier) volet, les réalisateurs n’aient pas cru bon de nous donner la clé de l’énigme. Sans vous révéler les punchs et la fin, il faut comprendre qu’une discussion s’impose à la sortie du visionnement afin de BIEN comprendre et apprécier la présentation.

Aussi gore que ses précédents, Décadence IV a cependant un côté qui le distingue des autres, il nous explique, à l’aide de nombreux flashback, les débuts de Jigsaw en tant que tueur sadique. Par l’entremise de nouveaux “joueurs” et grâce à la rencontre de l’ex femme de Jigsaw, on comprend mieux ce qui pousse l’homme à mettre à l’épreuve les gens qui n’appécient pas la vie. Le film est construit de manière à ne rien révéler de l’intrigue avant la toute fin. Encore une fois, on comprend, à mesure que le sang coule, le lien entre les différents protagonistes.

J’entend déjà les plus connaisseurs d’entre-vous me demander : Oui, mais Jigsaw n’est pas décédé dans le troisième? En effet, vous connaissez votre cinéma, Jigsaw est mort, mais la partie n’est pas terminée… on va même jusqu’à dire qu’elle ne fait que commencer. (parce qu’évidemment, ça rapporte)

Les scènes de violence sont encore impressionnantes, mais on sent que l’idée s’esouffle. Oui, on voit encore des gens se faire décapiter, mais l’ajout du côté violence psychologique visant à nous émouvoir n’est pas tant une réussite. On est content de connaître quel sort a été réservé à certains personnages des autres Décadence, mais on sent que la sauce a été étirée au max.

Plusieurs points positifs, mais aussi de nombreux “mais” qui nous font nous questionner sur la pertinence de ce quatrième volet qui en laisse entrevoir au moins un autre. Il demeure quand même très intéressant de se creuser les méninges à la fin du visionnement afin de bien comprendre le dénouement de l’histoire. Si jamais vous n’y comprenez rien, IMDB se fera un plaisir d’éclairer vos lanternes.

Pour les inconditionnels, c’est tout de même un délice. Mention spéciale à la scène d’ouverture qui est d’un réalisme incroyable.

Ah oui et ce qu’il y a de bien avec le cinoche à 19 h, c’est qu’on revient juste à temps pour la troisième période, la prolongation et les tirs de barrage. Juste à temps pour voir la lancée du CH se briser. Wow, y’a pas à dire, c’est vraiment merveilleux.



Exprimez votre haine.
octobre 30, 2007, 5:20
Classé dans : Déclaration importante

Si comme moi vous détestez les têtes à claque, sachez que nous ne sommes pas seul. En effet, ce site vous donne l’opportunité de cracher votre venin et de le faire en compagnie d’autres québécois qui n’idolâtre pas les bonhommes à grosses babines de Salambo productions.

Défoulez-vous!



Who needs ringtones?
octobre 30, 2007, 2:24
Classé dans : Aberrations, Bien intense., Impertinences

Je viens de faire une découverte passablement intéressante pour les femmes qui lisent ce blogue.

En effet, mesdames, fini les pochettes, étuis, housse à cellulaires.

Fini le temps où vous n’entendiez la sonnerie de votre téléphone.

Fini le temps où vous cherchiez votre cellulaire pendant cinq (5) minutes dans votre grosse sacoche.

Fini les appels manqués.

Programmez votre cellulaire en mode vibration et mettez-le dans vos BOBETTES (prévues à cet effet).

Recevoir des appels n’aura jamais été aussi jouissif!

Il semble cependant pertinent d’étudier les différents désagréments que peut causer la culotte en question; la bosse dans les pantalons au niveau de la fourche, la surprise causée par un appel pendant qu’on paye à l’épicerie ou encore pendant qu’on discute avec un collègue, la problématique de sortir le cellulaire quand vient le temps de prendre l’appel en question, pour ne nommer que ceux-là.

Pensez-y.



Gloria et les vedettes
octobre 29, 2007, 6:45
Classé dans : Impertinences

Je sais d’avance, en rédigeant ce post, que je ferai certainement quelques envieux.

Lors d’une soirée très très bien arrosée qui s’est terminée au Radio Lounge sur St-Laurent, j’ai eu l’honneur de rencontrer monsieur Steve Begin du Canadien de Montréal. En effet, il semblerait que monsieur Begin soit revenu de Pittsburg illico presto pour fêter la victoire du CH avec ses potes du Québec.

Notre conversation s’est déroulée comme suit :

Moi, s’interposant dans la conversation de mon ami et du joueur en question : Salut, je m’appelle Gloria.

Lui : Salut.

Moi : Je voulais juste te dire que je déteste vraiment le CH, mais que j’ai pas le choix de te féliciter pour le match de ce soir.

Lui : Ah.. ben euh… merci.

Moi : Bye.

Je crois avoir fait assez bonne impression.

Mention spéciale à Phil qui m’a dit que j’étais pas game d’aller demander à Grégoire (Oui oui, Gégoire d’Occupation Double l’année dernière. Celui que Maripied a flushé sans pitié) pour me faire photographier avec lui…. Pas game mon cul !

Voici le résultat :

gregoiregloria.jpg



“Madame, c’est quoi un sideline?”
octobre 26, 2007, 1:38
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle

Vous ai-je mentionné que mon sideline est parfois ingrat?

Si oui, je tiens à le repréciser, preuve à l’appui.

Ce matin, je devais couvrir l’inauguration d’un Club des petits déjeuners. Pas le plus gros contrat de la terre, j’entre, j’essaye de faire bonne impression, je pose mes questions après avoir ingurgité un café et je repars aussitôt. C’est ce que je me disais jusqu’à ce que le cadran sonne à 6 h 30 ce matin. C’est là que me sont revenues en mémoire, les cinq années de secondaire que j’ai passées à pester, cinq (5) jours par semaine, contre mon cadran qui sonnait avant que le soleil se lève. La mort quoi.

Après m’être habillée péniblement en bougonnant pour réveiller Jeune patron qui dormait visiblement beaucoup trop bien et que j’enviais passablement, je me suis rendue à l’école primaire.

C’est un petit gars (pas si petit en fait….), une perruque verte fluo en guise de couvre-chef, qui me conduit jusqu’à la cafétéria. Je me retiens de ne pas lui faire des gros yeux quand il me dit : “c’est juste là m’dame” en me pointant le local. MADAME. Crisse. Voir. Que. J’ai. L’air. D’une. Madame.

J’entre, tout sourire, je serre des mains. Je demande à voir la responsable. On me pointe une table en me disant de trouver celle qui est habillée en clown. Ça commence bien.

Je trouve finalement la dame autour de qui dix (10) enfants tournent en criant et en battant des bras. Dame que je délaisse immédiatement, pas parce que je ne l’aime pas, au contraire, elle est gentille, mais elle attire les enfants, ces bêtes excitées qui m’étourdissent. Je m’installe donc à une autre table pour écouter les discours d’inauguration qui commencent. Au moment même où je commence à prendre des photos en me disant que de voir le maire de la ville parler de ce nouveau Club pourrait être pertinent, deux petits pieds me martèlent le dos. Je me retourne : une maman avec un jeune enfant sur ses genoux. Gros yeux à l’enfant, sourire à la mère : la procédure normale dans ce genre de situation.

Rien à faire, le kid a visiblement pas peur de moi. Si je change de place je vais avoir l’air sauvage. Pas le choix d’endurer. Quinze (15) minutes d’enfer à me faire botter le dos par des bottines de taille 1½.

J’espère que mes photos seront pas toutes floues.



pigiste ou polémiste?
octobre 23, 2007, 2:30
Classé dans : Bien intense.

Autant on peut chouchouter les journalistes lors de conférence de presse, autant on peut les lapider quand ils n’écrivent pas ce que l’on veut lire.

Eh oui, mon sideline est parfois ingrat.



humour discutable
octobre 18, 2007, 11:58
Classé dans : Aberrations, Impertinences

Durant la partie Canadiens-Sénateurs, Pierre Houde parle de Robitaille (un joueur d’Ottawa) et affime : “J’pense que dans une autre vie, il a été propriétaire d’un dépanneur….. c’est qu’il en a dépanné des équipes!”

(…)



De la moquerie
octobre 17, 2007, 3:27
Classé dans : Insolences

Conversation d’hier soir, avec un amateur de hockey, plus précisément un amateur de l’équipe que je déteste :

C  -  dit : Bon là… qu’est-ce que tu fais ce soir finalement?

G l o o o r i a  dit : Je vais souper au restaurant, mais j’hésite à aller au cinoche après…

C  -  dit : pourquoi ça?

G l o o o r i a  dit : Parce qu’à la même heure, le CH va être entrain de se faire défoncer par la Floride et que je voudrais pas manquer ça.

C  -  dit : hahahahahhahah on verra.

Lendemain de ladite partie de hockey. Le Canadien de Montréal, après avoir dominé tout le match, se fait mollement scoré à 14 secondes de la fin de la 3eme période. Prolongation. Tirs de barrage. Montréal s’incline, je jubile.

Conversation de ce matin avec le même fan :

G l o o o r i a  dit : Tu es chanceux, je vais à une conférence de presse, sinon je resterais pour t’écoeurer.



Lolos, audace et Mojito.
octobre 15, 2007, 8:03
Classé dans : Rétrospective

En regardant les stats de ce blogue, je réalise que si je parlais réellement des seins de Bianca Gervais (lire ici : si je ne faisait pas que blaster Bianca Gervais et ses lolos tout neufs), j’aurais vraiment beaucoup de visiteurs.

Imaginez si je montrais des photos…

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Concernant le weekend, rien à signaler, sinon que je suis assez satisfaite d’avoir été capable de me lever dimanche matin (contrairement à jeune patron… haha) pour aller au Salon du livre, malgré la brosse sincère de la veille pour fêter la défaite du CH! Merci à Ge de m’y avoir accompagné, malgré la horde d’enfants surexcités et merci aussi d’avoir démontré autant de bravoure en passant, deux fois plutôt qu’une, devant le kiosque de Québec Loisirs.

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Mention spéciale aussi à AnneSophinne qui parle de son chat comme de son enfant, particulièrement lorsqu’elle me décrit ses exploits dans les moindres détails. T’es cute!



Aujourd’hui j’ai :
octobre 12, 2007, 3:51
Classé dans : Rétrospective
  • eu toute la misère du monde à sortir du lit.
  • commencé ma journée en force en cherchant dans le bottin, un Jean dont le nom de famille commencerait par Bon (Bonneau, Bonier, Bonenfant, Bonsercours), parce que ça faisait JeanBon pis que ça me faisait marrer (…)
  • dérangé mes collègues pendant un gros 5 minutes en riant aux éclats de JeanBon.
  • été flattée dans le sens du poil.
  • rien fait d’autre encore parce qu’il n’est que midi.

Je suis tellement productive. Vive les vendredis!



Pitié.
octobre 11, 2007, 5:06
Classé dans : Déclaration importante

Je ne veux jamais entendre de jeu de mot ridicule tel que “The Price is Right” après une victoire du Canadien de Montréal alors que Carey Price gardait les buts. De grâce.

 J’aime encore mieux vous entendre crier à la coupe après seulement quelques matchs. Au moins pour ça, on sait que vous aller finir par vous calmer quand Carbo va décider de remettre Brisevois sur le jeu votre équipe va retomber dans son pattern de marde.



Réflexion capillaire (pour réintéresser les filles….)
octobre 11, 2007, 2:05
Classé dans : Impertinences

Si je me levais plus tôt le matin, je pourrais me peigner.

Anyway à force de vieillir, je vais devenir toute flasque me réveiller de plus en plus tôt et j’aurai tout le loisir de me coiffer entre 5 et 6 a.m….

Au y’able la coiffe, donc.



Mon pool ou comment désintéresser les filles avec un post
octobre 10, 2007, 4:09
Classé dans : Impossible à classer.

Alors voilà, au risque de sembler plate et inintéressante aux yeux de la grande majorité des filles qui lisent ce blogue, voici mon pool de hockey pour la saison :

1 – Martin St-Louis Lightning Tampa Bay

2 – Jason Spezza Senateurs Ottawa

3 – Joe Sakic  Avalanche Colorado

4 – Thomas Vanek  Sabres Buffalo

5 – Alex Tanguay  Flames Calgary

6 – Brad Richards  Lightning Tampa Bay

7 – Ray Withney  Hurricanes Caroline

8 – Patrice Bergeron  Bruins Boston

9 – Ryan Smyth  Avalanche Colorado

10 – Patrik Elias  Devils New Jersey

11 – Jason Blake  MapleLeafs Toronto

12 – Pavol Demitra  Wild Minesota

13 – Chris Pronger  Mighty Ducks Anaheim

14 – David Legwand  Predators Nashville

G – Jean-Sébastien Giguère  Mighty Ducks Anaheim

Vous attendez probablement avec impatience de connaître l’équipe sur laquelle j’ai jeté mon dévolu….. tamtamtam…

Anaheim!  Mighty Ducks Anaheim   (Oui oui… comme dans les Mighty Ducks… le film!)

Là si Giguère peut arrêter de se frotter l’aine et recommencer à goaler, il va me faire faire des points. Yé.

Ah.. et vous remarquez probablement qu’il n’y a aucun joueur de VOTRE équipe dans mon pool. Ce n’est pas une erreur, sachez-le.

 



sans commentaire
octobre 9, 2007, 3:43
Classé dans : Impertinences

Mardi matin, après un weekend passablement relax où elle s’est reposée, Gloria entre au bureau.

Première phrase de la réceptionniste : Mon dieu, t’as donc bien l’air maganée ! On dirait que tu t’es fait passée dessus par un train (…)

Hm.

Bonne semaine.



Dans les coulisses de Passe-Partout
octobre 6, 2007, 3:56
Classé dans : Aberrations, Impertinences, Insolences

Les magazines féminins ne nous apprennent pas grand chose, à mon grand damn. Chaque fois que j’ai l’occasion d’en lire, je suis inévitablement déçue. Le point G, l’amour, les nouvelles tendances de la saison, les 10 fantasmes les plus populaires, le 8 façons de faire monter un homme au ciel, les 11 méthodes pour faire durer son couple, les 5 folies pour pimenter sa relation, etc, etc, etc. Quand on en lit un, on peut facilement dire ce que les autres contiennent.

Cependant, Elle Québec, avec sa chronique sur ce que les hommes ne disent généralement pas, arrive souvent à m’arracher un sourire.

Choses que les gars ne disent (généralement) pas : #8 – Une fille qui fume, c’est la deuxième chose la plus dégueulasse qui soit, après une Inuit pas de dents qui termine sont 26 onces en nous offant de nous chiquer de la babiche.

Celle-là fait remonter en moi, une image des premiers Passe-Partout, alors que l’on montre justement, sur fond de musique cheap, une Inuit en train de mâcher de la babiche pour faire des raquettes, pendant qu’un narrateur blasé explique ce qu’elle fait. Évidemment, pas de danger qu’on y voit une cigarette où l’ombre d’un 26 onces, mais on se doute bien, avec le recul, que ça prend pas mal de courage – justement celui que nous donne un trop-plein d’alcool – pour chiquer ÇA.