Insolences, impertinences et autres aberrations


Tergiversations
novembre 30, 2007, 4:37
Classé dans : Gloria veut savoir...

J’ai un grave problème…

j’hésite entre ça (rouge par contre..) :

7,2 MP, zoom optique 3x, écran ACL 2,5 pouces, garantie 3 ans -> 219,99$

et ça :

8,1 MP, zoom optique 3X, écran ACL 3 pouces (!), garantie deux ans -> 279,99$

J’arrive pas à me décider. C’est trop duuuuuuuuuuuur…



Telus.. fais-moi rire!
novembre 29, 2007, 3:43
Classé dans : Impertinences

Quand Telus m’apprend que je peux télécharger la chanson thème de l’émission Degrassi (pas Degrassi nouvelle génération là… nonon, Degrassi old school mesdames et messieurs!) comme sonnerie, j’avoue que ça m’arrache tout un sourire.

J’ai pas pensé de chercher si je pouvais avoir la toune des Jeux du Québec… chantée par des enfants et one take de surcroît, il n’y a rien à faire, je me bidonne chaque fois que je l’écoute.



précision à propos du post précédent
novembre 28, 2007, 7:13
Classé dans : Déclaration importante, Insolences

En lien avec le post précédent et la personne dont il traite, il est important de préciser que cette personne me déteste profondément. Cette information a été vérifiée ce midi-même.

Les lunchs de bureau nous en apprennent toujours plus sur les gens que l’on côtoie chaque jour.

C’est merveilleux.



Ces négatives gens
novembre 28, 2007, 4:54
Classé dans : Bien intense., Déclaration importante, Insolences

Pas que je sois la fille la plus positive au monde, certainement pas même, puisque j’avoue ne pas passer mon tour quand vient le temps de chialer un peu. Je saute même sur l’occasion avec grand plaisir, mais certainement pas autant qu’une personne de mon entourage professionnel.

Sérieusement, j’en ai rencontré des gens qui chialent pour tout et pour rien dans ma vie, des gens qui s’insurgent haut et fort (parfois sans penser aux conséquences) et qui se réveillent la nuit pour s’insurger encore. On connait tous des gens qui aiment ça, chialer, contredire, s’insurger, contester, argumenter, résister, se rebeller, appelez ça comme vous voulez, vous en avez au moins un ou une dans votre entourage. Je pense quand même que j’ai la pire.

Le genre de personne que TOUT ce que tu lui montres, elle aime pas ça, elle trouve ça laid, ça lui donne mal au coeur, c’est pas bon, elle l’a déjà essayé pis ça marche pas, ça lui est déjà arrivé pis c’est de la marde. TOUT. Elle est tellement négative que même ce qu’elle va se chercher pour le lunch, ça lui donne mal au coeur pis c’était dégueu quand elle a terminé de manger.

Je pense finalement qu’elle est juste de mauvaise foi.

Quelques exemples tirés de mon quotidien prouveront à quel point c’est déprimant une personne comme ça :

Moi : “Hey je me suis acheté des chandelles Party Light” – Elle : “Ah moi je suis pu capable, j’en ai trop eu chez nous, ça me donne mal au coeur tellement ça pue”

Moi : “Miam, une bonne poutine de chez Valentine pour le lunch” – Elle : “Ouache est tellement pas bonne la poutine du Valentine, je sais pas comment tu fais pour manger ça”

Moi : “Crime elle est vraiment gentille madame X” – Elle : “C’est parce que tu la connais pas comme il faut, moi je connais madame Y qui connait bien madame X pis elle est super ratoureuse”

Elle, arrivant le matin : “Sti que j’ai mal dormi ce matin”

Elle, arrivant le matin : “Ouain ben c’était plate à chier hier, y’avait rien à la télé”

Elle, revenant de diner le midi : “Ah c’était vraiment dégueu mon lunch ce midi, j’ai mal au coeur”

Elle, en entrant quelque part : “Ça pue donc bien ici”

 

Hors contexte comme ça, ça peut sembler anodin, mais quand CHAQUE JOUR il y a quelque chose de donc bien plate ou de donc bien dégueu qui arrive, ça devient passablement déprimant.

Je ne crois pas tellement aux livres de pensée positive et j’ose croire qu’on peut se conditionner soi-même à devenir une personne positive (tant pour les autres que pour soi), mais je songe sérieusement à investir un petit 15$ pour Noël, juste pour cette personne là, avant qu’elle me sape le moral.  



Gloria et Charmant jeune homme : la quête du conifère
novembre 27, 2007, 4:02
Classé dans : Déclaration importante, Impertinences, Insolences

Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’étais jamais allée dans un CPC (le magasin) avant ce weekend. Certains diront que c’est parce que j’avais des préjugés, mais c’est complètement faux. Les seuls endroits où j’ai toujours refusé d’aller c’était à l’Aubainerie, avant que ça devienne Croteau, chez Stitches parce que c’était cheap à mort et sans exception aucune, tout les magasins qui ont le mot “jeans” sur leur bannière. Une fille a sa fierté quand même.

Ceci étant dit, comme Charmant jeune homme et moi voulions acheter un sapin de Noël pour le loft et ne pas payer une fortune, il fallait trouver le bon endroit où trouver le conifère tant convoité. CPC s’est donc avéré un choix judicieux.

12 $ le sapin (!)

Okay, il est un peu rachitique et dénudé, mais une fois les 30 boules pour 3$ et les guirelandes du Dollorama, ça va être le résineux le plus heureux du monde… Pour les petits comiques qui en seraient à se dire qu’il doit être minuscule, détrompez-vous! Il m’arrive à peu près aux seins. Gna.

Et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il y avait aussi des articles de cuisine et de salle de bain vraiment beaux et très abordables chez CPC! Waouh. J’ai profité de l’occasion pour faire quelques emplettes pour mes cadeaux de Noël (qui vont bon train soit dit en passant).

Bon d’accord, j’avoue ne pas avoir osé m’aventurer dans la section des vêtements du magasin, mais ça, c’est une autre histoire.



Ces hommes qui déçoivent
novembre 22, 2007, 8:08
Classé dans : Déclaration importante, Impertinences

J’ai lu Un petit pas pour l’homme de Stéphanne Dompierre l’été dernier. Ça m’avait fait sourire, j’avais apprécié l’humour décapant de l’auteur, tout autant que sa capacité à rabaisser les hommes lorsqu’il est question de leurs relations avec les femmes. Je n’étais visiblement pas la seule à apprécier le style de Dompierre puisqu’il a reçu, en 2005, le prix de la relève littéraire Archambeault. Bref.

Voilà que je me pointe le nez au Salon du livre il y a un mois et que je réalise avec joie, que la suite, Mal élevé, est enfin disponible. Peut-être est-ce moi qui ai débuté le livre avec de trop hautes attentes, mais je n’arrive tout simplement pas à le terminer. Je ne suis tellement pas accrochée par l’histoire (chose qui ne m’arrive jamais lorsqu’il est question de lecture), que plutôt que de le finir, j’ai lu tout d’une traite le septième et dernier Harry Potter, sans aucune considération pour l’histoire de Dompierre dont j’allais certainement perdre le fil.

Si le premier roman de Stéphane Dompierre m’avait litéralement charmée, il n’en est rien du deuxième, qui piétine dans un univers musical beaucoup trop élaboré pour le lecteur moyen qui n’a rien à foutre des accords de guitare en “la” mineur.



Ces infirmières qui baisent… et qui tentent d’effacer leurs fautes.
novembre 19, 2007, 7:36
Classé dans : Aberrations, Déclaration importante, Impertinences

Hahaha, je n’ai strictement aucune idée de comment une personne a pu se retrouver sur ce blogue en tapant “photos d’infirmières qui baisent” dans un moteur de recherche, mais je dois avouer que ça me trouble un max. Je veux bien croire que je suis parfois déplacée, vulgaire, bourgeoise voir même un tantinet écervelée, mais pas de là à poster des photos d’infirmières (ou de n’importe qui) qui baisent.

Les pendules étant remises à l’heure pour les plus désaxés d’entre vous, j’ai vu ce weekend un film dont le fond m’a touché beaucoup plus que la forme. En effet, il est loin d’être dans mon habitude de “manquer” un film, mais L’informateur (v.f. de Inside Man) m’avait vraisemblablement échappé en 2006.

Ce n’est pas de l’histoire dont je veux vous parler puisque de toute évidence c’est du déjà mâché. Il s’agit d’une histoire bien américaine de flics bien américains et d’un cambriolage de banque (américaine, vous l’aurez deviné). Vous avez là l’essentiel pour comprendre le reste de ce billet.

La morale de l’histoire que je ne vous raconterai pas est en fait de savoir si on peut vraiment “réchapper” des mauvaises actions que l’on a fait consciemment en faisant par la suite le bien autour de soi? Est-ce possible d’effacer des gestes que l’on regrette en agissant à l’opposé?

Pour ma part, je crois que l’on efface jamais complètement les mauvais gestes, peu importe les actions effectuées en contre-partie et peu importe les regrets exprimés, on ne fait malheureusement qu’essayer de libérer notre conscience.

 



Cuisinons avec Gloria
novembre 13, 2007, 3:31
Classé dans : Déclaration importante, Rétrospective

Samedi dernier, j’ai cuisiné cette recette de Poulet Général Tao… pour beaucoup trop de monde 15 personnes.

Incroyable. Sérieusement, je vous conseille de l’essayer. Beaucoup moins gras qu’au restaurant puisque vous faites la panure vous même et la sauce est vraiment délicieuse.

Un must … pour impressionner vos invités.

 



Le journalisme en région
novembre 9, 2007, 4:41
Classé dans : Déclaration importante

Eh bien oui, comme vous le savez maintenant, j’ai un sideline de journaliste qui fait en sorte que je deviens de plus en plus connue tout en m’enrichissant un max j’ai la chance d’ajouter une expérience pertinente à mon C.V.

Avec le temps, je réalise que les gens de région ont une opinion assez particulière des journalistes. Les gens, selon la situation pour laquelle vous avez affaire à eux, se comporte de deux façons différentes.

  • Si vous venez pour parler d’eux en bien, pour faire la promotion de leur région, pour dire qu’ils font des bonnes/belles/utiles/rentables/gratifiantes choses, vous êtes leur meilleur ami.

  • Si par contre, vous venez couvrir un sujet un peu moins élogieux à leur égard, vous devenez de ces journalistes qui apportent la mauvaise nouvelle et veulent à tout prix salopper leur réputation.

Note au lecteur : passer du camp de la meilleure amie au camp de la bête hostile peut se faire en un après-midi seulement.

En ce qui concerne les journalistes des autres journaux locaux, eux, ils sont assez indifférents, à moins que vous écriviez pour un quotidien et eux pour un hebdo. Alors là, vous devenez un peu l’ennemi parce que vous couvrez les mêmes nouvelles qu’eux, mais que vous avez la chance de les sortir dès le lendemain, tandis qu’eux doivent attendre au weekend.

Somme toute, le journalisme en région est assez plaisant.

En ce qui me concerne, pour l’instant, les nouvelles sont moins nombreuses et je n’ai pas eu à couvrir une nouvelle morbide du genre Pierre-Jean-Jacques décapite toute sa famille à coups de hache et brûle la piaule, j’en suis ravie.



La labyrinthite est de retour.
novembre 6, 2007, 8:10
Classé dans : Bien intense.

Ben oui, crisse.

J’ai l’air d’avoir le temps d’avoir le mal des transports quand je suis à pied?

Je suis sur les gravols à fond la caisse, je vois embrouillé et le plancher tangue sous mes pieds comme si j’étais en bateau.

Quelle maladie ridicule qu’est la labyrinthite.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, je fais référence à ce post.



Britney is back
novembre 5, 2007, 3:13
Classé dans : Déclaration importante

J’ai rien d’autre à dire, sinon que ma critique de son album avec la pochette faite sur photoshop par un enfant de sept ans qui travaillait seulement à l’aide de ses orteils et de sa langue Blackout suivra bientôt.

Mon coup de coeur jusqu’à présent : Toy Soldier.