J’ai lu Un petit pas pour l’homme de Stéphanne Dompierre l’été dernier. Ça m’avait fait sourire, j’avais apprécié l’humour décapant de l’auteur, tout autant que sa capacité à rabaisser les hommes lorsqu’il est question de leurs relations avec les femmes. Je n’étais visiblement pas la seule à apprécier le style de Dompierre puisqu’il a reçu, en 2005, le prix de la relève littéraire Archambeault. Bref.
Voilà que je me pointe le nez au Salon du livre il y a un mois et que je réalise avec joie, que la suite, Mal élevé, est enfin disponible. Peut-être est-ce moi qui ai débuté le livre avec de trop hautes attentes, mais je n’arrive tout simplement pas à le terminer. Je ne suis tellement pas accrochée par l’histoire (chose qui ne m’arrive jamais lorsqu’il est question de lecture), que plutôt que de le finir, j’ai lu tout d’une traite le septième et dernier Harry Potter, sans aucune considération pour l’histoire de Dompierre dont j’allais certainement perdre le fil.
Si le premier roman de Stéphane Dompierre m’avait litéralement charmée, il n’en est rien du deuxième, qui piétine dans un univers musical beaucoup trop élaboré pour le lecteur moyen qui n’a rien à foutre des accords de guitare en “la” mineur.