Cette nuit, j’ai rêvé que j’apprenais que j’étais enceinte et que j’accouchais le lendemain d’un enfant déjà capable de parler. Il me disait notamment qu’il était mal couché dans son siège d’auto…
Ensuite, Charmant jeune homme et moi on revenait à la maison avec le poupon et on se rendait compte qu’on avait prévu nulle part où le mettre, même pas un petit lit. Bref, on était bien désemparés devant l’enfant et moi je pleurais en disant combien j’étais une mauvaise mère pour finalement me réveiller en hurlant toute en sueur et partir pour aller me faire ligaturer les trompes sur le champs.
Même mon subconscient SAIT que je serai une mauvaise mère. Génial.
Classé dans : Impertinences
L’indien Lakota est mort, Pamela Anderson veut divorcer après deux mois de mariage, Britney reprend du poil de la bête, Martineau a cessé de publier des commentaires sur les “vrais hommes” dans ses chroniques, Jessica Alba est enceinte, David Beckam pose pour les sous-vêtements Armani et on en a déjà marre de voir Rachid Badouri partout, tant de choses qui vont faire la différence en ce 17 décembre 2007.
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La majorité du lectorat de ce blogue s’attendant à une riposte de madame Ginette dont le film fétiche est Les trois p’tits cochons est déçue parce que toujours pas de nouvelles.
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Dernière semaine de travail avant le congé des fêtes. J’ai hâte quelque chose de rare.
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La seconde saison de Prison Break est enlevante, bien que parfois tirée par les cheveux. Mention spéciale à Michael Scofield (interprété par WentWorth Miller) qui est quelque chose. Un bien beau quelque chose.
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J’apprend à l’instant que Némésis est la déesse grecque de la vengeance.
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Se faire envelopper dans la boue, se prélasser au bord de (et dans) la piscine et prendre un bain de vapeur au Spa Eastman par un samedi après-midi très froid est tout simplement jouissif.
Classé dans : Déclaration importante
Papa, Maman,
je vous dois des excuses.
Je vous dois des excuses pour toutes les fois où vous m’avez demandé de faire quelque chose et que je ne l’ai pas fait. Pour toutes les fois où vous m’avez redemandé de faire cette même chose et que je ne l’ai pas encore fait.
C’est chiant.
** début de la montée de lait **
Demandez et vous recevrez qu’ils disent. Eh bien s’il en était toujours ainsi, la vie serait meilleure. Rien de moins.
Rien ne me met plus hors de moi que de demander quelque chose à quelqu’un pour me rendre compte, une semaine plus tard, que ce n’est pas fait, ou pire, que cette personne a juste oublié.
Je suis peut-être intolérante, mais il me semble que mes parents ont insisté sur l’importance “d’être à son affaire” dans la vie et que moi aussi, je trouve ça foutrement primordial.
** fin de la montée de lait **
Ok, présentement je suis crampée. Vraiment crampée.
Vous vous souvenez que j’ai rédigé une critique sur le film de Patrick Huard, Les 3 p’tits cochons, cet été?
Eh bien il semblerait qu’une certaine Ginette Brunet vienne juste de la lire et qu’elle soit mécontente de mes commentaires. Elle y est même allée de ses commentaires personnels :
1-
Mange de la marde! T’es même pas capable de signer ta critique, espèce de merde!
Commentaire par Ginette Brunet décembre 12, 2007 @
2-
Coudonc toé j’y pense, tu baises-tu?
Commentaire par Ginette Brunet décembre 12, 2007 @
Ma chère Ginette Brunet, je peux comprendre que tu sois en désacord avec ma critique, mais de là à me traiter de merde? Tu sais, il y a un vieil adage qui dit que des goûts ça ne se discute pas…. Pour ma part, je suis contente de savoir que Les 3 p’tits cochons est le film de ta vie, mais je suis peinée de t’apprendre qu’il ne figure même pas dans mon top 100. Visiblement, nous ne nous entendrons jamais.
Justement, parlant de goût, peut-être est-ce toi qui est tombée sur mon blogue en tapant guillaume lemay thivierge penis dans Google? Si c’est le cas, je peux comprendre ta frustration de n’avoir rien trouvé de tel sur mon blogue…
En ce qui concerne ma vie sexuelle, c’est touchant de voir que tu t’en préoccupes. Je baise à mon goût, merci.
Je suis vraiment peinée ce matin. Sérieusement.
Brad est blessé. MON Brad.
Vous pouvez le voir souffrir ici et comme moi ne souhaiter rien d’autre que le réconforter
Faut me voir, au retour d’un party de bureau, en train de jaser avec Charmant jeune homme.
Faut me voir changer d’air, le visage pâle, lui affirmer que j’ai vu “quelque chose” passer. “J’ai eu l’impression que c’était une grosse bibitte…. genre une coquerelle”.
Faut le voir, impassible, ouvrir la lumière de la salle de bain #1 où j’ai supposément vu entrer la chose et regarder au sol pendant un bon 2 minutes pour finalement ressortir sans indice.
Faut me voir, douter pendant une minute de ma santé mentale.
Faut nous voir, recommencer à jaser comme si rien ne c’était passé.
Faut me voir, HURLER “un muloooooooooooooooooooooooooooooooooooooooot!” en pointant le sol du doigt tout en montant debout sur le bar de la cuisine.
Faut le voir, se retourner juste à temps pour voir passer un petit mulot gris de la salle de bain #1 à la salle de bain #2, complètement terrorisé.
Faut voir le pauvre mulot, faire tout son possible pour passer au plus crisse afin de retourner d’où il vient et ne plus m’entendre crier.
Faut me voir, complètement outrée qu’un mulot squatte mon loft.
Faut voir Charmant jeune homme, bien calme (l’alcool aidant dans ce cas) m’affirmer d’un ton tout ce qu’il y a de plus rassurant et mâle qu’il “va le pogner avec ses mains si il faut”.
La morale de l’histoire c’est que l’on fait des réparations à l’étage inférieur du bloc où j’habite et que visiblement une petite bête en a profité pour se faufiler. Nous on a décidé de se barricader au tape gris et on a pas revu “la chose” depuis. Mon beau-père dit que pour la trappe (eurk), ça prend nécessairement du fromage jaune, parce que c’est ce que les rongeurs préfèrent. Je vous en reparlerai, des préférences des rongeurs.
Classé dans : Gloria veut savoir...
Est-ce que ça veut dire que mon cerveau ramolli si j’ai écouté le nouveau Die Hard hier et que j’ai trouvé ça quand même correct?
J’ai peur.
Classé dans : Déclaration importante
Je lance aujourd’hui, en grandes pompes évidemment, une nouvelle chronique intitulée : la vie à deux.
Chacun sait que la vie à deux amène inévitablement son lot de commodités et de désagréments. On pense notamment, dans le clan des avantages de premier niveau, au loyer, à l’électricité, à l’internet, à l’épicerie et aux autres dépenses que l’on divise à deux. Certes, on ne décide pas d’habiter avec une personne (du moins pas avec son amoureux) pour des raisons financières. Il faut un peu plus que ça.
Viennent donc les avantages de second niveau, nous convaincre qu’il fait donc bon vivre à deux. La chance de se réveiller chaque matin aux côtés d’une personne que l’on apprécie, le bonheur d’avoir quelqu’un qui s’occupe de nous et qui nous fait à manger quand on est trop lâche, l’agrément de ne pas avoir à faire X minutes de voiture pour retrouver l’autre, les joies de séparer (le moins équitablement possible…) les tâches à accomplir, pour ne nommer que ceux-là.
N’ayant préalablement jamais expérimenté la vie à deux avant de prendre la décision d’habiter avec Charmant jeune homme, je n’avais malheureusement aucun point de repère et encore moins la chance de me référer à une quelconque expérience pour me guider sur les choses à faire ou à ne pas faire. Mon seul souvenir d’une cohabitation prolongée remonte à une quinzaine d’année alors que je m’étais fait gardée chez mon cousin pendant 6 jours, cousin que je me souviens avoir frapper durant cette semaine-là parce que j’en avais assez de lui voir la face.
Avant la relation avec Charmant jeune homme, il ne me serait jamais venu à l’idée d’habiter avec mon copain et, étonnamment, je pense qu’on se débrouille plutôt bien.
(Fait important à noter au sujet de ma relation avec Charmant jeune homme : il est aussi mon patron, ce qui veut dire si on fait le calcul rapide, que je passe en moyenne 24 h / 24 en sa compagnie)
Bref, pas moyen de cacher qu’on a eu une journée de marde au bureau si c’est le cas, pas non plus l’opportunité de faire comprendre à l’autre qu’on prendrait bien congé pour une nuit.
(Fait important à noter au sujet de ma cohabitation avec Charmant jeune homme : nous vivons dans un loft dans lequel la notion de “pièces” n’existe pas. Sauf pour les deux salles de bains (nous habitons un ancien bar où l’ancien bar fait office de comptoir de cuisine, où le “rack” à verres est au dessus dudit comptoir, où la petite pièce de rangement est fermée par l’immense porte de l’ancien frigidaire à bière et où, comme dans chaque bar, il y a une salle de bain pour homme et une pour femme). Si chicane il y a, pas moyen d’aller se planquer dans une autre pièce, à moins d’aller chacun dans notre salle de bain.)
Bon, remettons les pendules à l’heure, habiter avec son homme ne signifie pas que c’est le party 24 h sur 24. Eh bien oui, il y a des soirs qu’on sait pas quoi faire, des fois qu’on sait pas quel film louer, des fois qu’on voudrait bien avoir du temps chacun pour soi et des moments où l’autre nous tappe sur les nerfs. Il y a aussi des habitudes plates de l’autre auquelles il faut s’habituer comme le fait qu’il ne veuille pas faire la vaiselle, défaire ses boules de bas quand il revient du hockey pour permettre à l’autre de faire le lavage sans mouiller ses mains dans le jus de pieds, accepter que l’autre a envie de faire une activité quand l’autre à juste envie de “fouarer” sur le divan, etc.
En outre, ce que cette première expérience de cohabitation m’indique :
- peu importe avec qui on habite, il y a toujours des choses qui déplaisent, faut juste qu’il y ai plus de choses qui plaisent.
- je pouvais pas mieux tomber et la vie avec Charmant jeune homme/Jeune patron me plait vraiment (même si je pète ma coche pour les boules de bas des fois…)