Classé dans : du fond du coeur
Maman, Papa, conformablement installés sur votre chaise au bord de la mer, votre Daiquiri à la main et entrain de vous faire dorer au soleil, j’espère à tout le moins que vous penserez à moi durant ces deux (2) semaines en République Dominicaine…

je. suis. jalouse.
Ce n’est un secret pour personne, Dollorama n’est pas synonyme de service à la clientèle.
Il s’agit plutôt du genre de magasin où les employés, tout de vert vêtus, se sauvent lorsque l’on a besoin d’eux. Toujours, sauf aujourd’hui.
Alors que je cherchais désespérement des “roches de rivière” pour mettre au fond d’un vase avec des bambous, une charmante employés du Dollorama de Victoriaville s’est ruée sur moi pour me venir en aide. Le problème? Il n’y avait qu’un seul sac de roches noires alors que j’en voulais douze (12).
Prend mon nom, prend ma commande, prend la couleur que je désire, prend mon numéro de téléphone.
“Est-ce un longue distance?” de me demander l’employée.
Sherbrooke / Victoriaville… hum… Oui, c’est un longue distance.
“Désolée Madame, mais la ligne téléphonique de notre magasin ne nous permet pas de faire des appels longue distance, vous allez devoir me téléphoner pour savoir si votre commande est arrivée”
!!!
C’est hard sur le service à la clientèle ça…
Classé dans : Impertinences
le call magistral d’une guidoune dans Beverly Hills (encore!) ce matin.
Alors que Dylan effectue des travaux dans sa demeure, une richissisme femme lui propose d’aller faire une balade à cheval. Ce dernier accepte et la femme lui dit qu’il pourra monter le cheval qu’elle préfère et qu’elle monte chaque jour. Dylan feind l’étonnement et lui demande pourquoi ce n’est pas elle qui monte son cheval préféré. La femme répond qu’elle le fait pour le cheval, avant d’ajouter :
“les chevaux s’ennuient à force d’être toujours monté par la même personne”
super sérieusement et en s’approchant à deux pouces de son visage.
Ahhhhhh, sauve qui peut.
Dernière scène de l’émission : Dylan et la guidoune en question à qui l’on souhaite de se faire monter au plus sacrant qui s’embrassent en roulant dans le pâturage. De toute beauté.
Classé dans : Bien intense.
Pour le plus grand plaisir des fans de cette série des années 90, Prise 2 diffuse les vieilles émissions de Beverly Hills 90210 où les jumeaux (ekk.) Brandon et Brenda Walsh s’intégrent à la vie de leur nouveau lycée après avoir déménagé de Minneapolis à Beverly Hills.
Ce matin c’était la diffusion d’un épisode critique, un point tournant dans la série Beverly Hills alors que Brenda rompt avec Dylan et que celui-ci sort avec Kelly. Ouh lala. Comble de malheur, Brenda sort au restaurant ce soir-là et tombe face à face avec sa meilleure amie et son ex. Eh misère. C’est drôle, en bout de ligne j’arrive pas à me souvenir avec laquelle il termine… ?
Pas facile de regarder une telle photo et de se dire qu’on se pâmait devant le charme de ces personnages-là.

Classé dans : Déclaration importante
Pour les fans du Canadien de Montréal :
À l’issue du match d’hier contre les Devils, les phrases que vous vous plaisiez à répéter afin de justifier les nombreuses défaites de votre équipe telles que ”les parties contre les Devils sont plates” et “on perd toujours contre Brodeur” n’ont plus leur raison d’être.
La dernière victoire du CH au New Jersey remontait en février 2002. Profitez-en.
Pas de danger que ça se reproduise bientôt.
Classé dans : Impossible à classer.
Je n’ai jamais rejoué à “je n’ai jamais”.
Repenser à la dernière fois me donne la nausée.
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle
Survivre à la gastro-entérite ayant été ma principale, pour ne pas dire ma seule, préoccupation du weekend, il serait passablement déplacé de vous en faire un résumé détaillé. Cependant plus forte de savoir que de boire du gatorade pendant trois (3) jours ne fait pas des enfants forts, je m’avoue satisfaite d’être de retour à la normale et me fait un plaisir de souligner que DEUX (2) salles de bain dans un appartement peuvent vraiment faire la différence lors de crises majeures.
***
(coeurs sensibles s’abstenir)
Charmant jeune homme ayant été épargné par la terrible infection, il se permettait même de faire quelques calembours scato à souhait. Mentionnons celui de ce matin, alors qu’il avait été question de selles (…) un peu plus tôt :
Charmant : Hey, t’sais Hansel et Gretel… c’était pas vraiment du pain qu’ils semaient derrière eux finalement…
Gloria, sourire caché sous les couvertures : Oui Charmant.
Charmant : Hansel.
Gloria, toujours cachée : Ouiiii.
Charmant : HanSEL.
Gloria : Oui.
Charmant : HanSELLE.
Gloria, tout sourire : J’avais compris. Oui.
À ceux qui diront que ce n’était ni scato ni drôle, je répondrai qu’il fallait être là.
Paf.
***
Un autre point négatif de la fin de semaine : être trop faible pour fêter la défaite du CH samedi. Chou…
Classé dans : Déclaration importante
gastro
(de retour bientôt et en meilleur état)
Classé dans : du fond du coeur
Mon sachet de gruau Quaker à saveur d’érable et de cassonade me veut du bien.
Il y est inscrit : Faites du bien à votre coeur – Entretenez vos amitiés.
Bravo. Que demander de plus, sinon que mes amis mangent eux aussi du gruau…
Classé dans : Déclaration importante
Pourquoi on ne doit pas remplacer toutes les caissières par des guichets automatiques?
Pour ce qui suit.
Un monsieur d’un certain âge, à la Caisse au comptoir à côté du mien :
Lui : Bonjour Mam’zelle, j’voudrais avoir 200$!
La caissière : Oui, pas de problème, je vais prendre votre carte… merci… va falloir faire votre NIP maintenant…
Lui : mon quoi?
La caissière : Quand vous allez au magasin et que vous payez avec votre carte, vous faites votre code… c’est ça votre NIP.
Lui à haute voix : Ah oui! Mon NIP… 54134!
La caissière : Chuuuuuuuuut Monsieur, c’est un secret ça… Faut pas le dire aux gens… C’est pour ça que ça s’appelle un NIP, un numéro d’identification personnel.
Lui (en faisant son NIP) : Ah ok…
La caissière : Ah, ça n’a pas fonctionné Monsieur, va falloir le refaire et peser sur “ok” avant.
Lui : Bon…. ok…. mon nip….
La caissière : Ça n’a pas fonctionné encore… on va réessayer
Lui : Ouain ben c’est parce que je vois pas ben ben clair…
La caissière : Prenez votre temps là Monsieur… on est pas pressé..
Lui : Ok. Mon NIP, 54134. Ok.
La caissière : Ah bien non Monsieur, 54134, c’est pas votre NIP, c’est votre numéro de compte.
Lui : Hein!?!
La caissière : C’est votre numéro de compte. C’est quoi votre NIP?
Lui : Ah bon. Je sais pas..
La caissière, visiblement en train de bypasser la demande informatique du NIP : C’est pas grave, on va le retrouver, je vais vous donner votre argent.
Lui, qui de toute évidence ne comprend absolument rien de ce qui se passe : Parfait! Au fond moi, je veux juste mon 200$, pas besoin de retrouver mon NIP.
Classé dans : Impertinences
J’ai jamais su pourquoi les filles de la Mauricie m’appelaient “bulle”… et j’ai jamais trouvé que ça m’allait non plus.
“Ouain madame, t’en bois toi de la bière!“,
dixit le petit scout de 10 ans à qui j’ai donné toutes les caisses de 24 (10 ou 11 en tout) qui trainaient dans le loft depuis les fêtes pour qu’il paye son camp d’hiver en forêt.
Bleh. Même pas petit, même pas.
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle
Il y a de ça pas très longtemps, du moins pas assez puisque je m’en souviens très trop bien, le frère de Charmant jeune homme, Charmant beau-frère, se pointe au loft bleu. Charmant beau-frère a trente (30) ans, est célibataire depuis peu, beau bonhomme, a un travail et un revenu stable, est habile de ses mains (il a construit lui-même la grande maison en bois qu’il habite) et, le hic, est l’heureux géniteur de deux kids. Quatre et huit ans. Je pense.
Bref, Charmant beau-frère se pointe au loft en compagnie de sa postérité parce qu’il a besoin de l’aide de Charmant jeune homme. Une affaire de meuble. Démonter, déménager, remonter. Charmant jeune homme, avec son grand coeur, accepte d’aider son frère. Et là. LÀ, j’apprend sur le moment que je suis la seule personne disponible chanceuse désignée pour m’occuper des enfants pendant le vingt (20) minutes que va durer l’opération-mobilier.
Tout d’abord apeurée, ma première réaction est de me jeter aux pieds de Charmant jeune homme pendant qu’il met son manteau en le suppliant de ne pas partir. Ma seconde réaction est ensuite de proposer, en désespoir de cause, d’aller à la place de Charmant jeune homme, aider Charmant beau-frère. On pose sur moi un regard d’incompréhension et de mépris. Je n’ai d’autre choix que de reprendre sur moi en me disant que je devrais bien être capable de maîtriser les jeunes pendant vingt (20) minutes.
Aussitôt les hommes dehors, les enfants se mettent à sauter partout en criant… pour leur fermer le clapet, je décide de me rabattre sur une valeur sûre : les bonbons. J’ai cependant mal calculé la quantité puisqu’après cinq (5) minutes, le stock de bonbons est épuisé et les enfants recommencent à s’énerver.
Charmant jeune homme et Charmant beau-frère reviennent une minute, le temps de constater le chahut qui règne au loft. Les deux tentent de calmer les enfants et Charmant beau-frère décide d’ouvrir la télévision à Télétoon. Le charme opère, les deux monstres deviennent muets en regardant les aventures de Batman et Robin. Les deux Charmants savent maintenant qu’ils peuvent partir en toute quiétude.
Pas un mot, pas moyen de parler, les enfants sont silencieux et très calmes, sauf durant les pauses. La pause, le moment innoportun qu’EmmeGi choisi pour téléphoner sur mon cell, entendre les enfants crier derrière et se foutre de ma gueule. J’encaisse en riant jaune les insultes de mon amie qui se bidonne de plus belle lorsque je lui annonce que j’ai offert des bonbons aux enfants pour les calmer. Trop c’est trop, je raccroche, honteuse de mon inexpérience.
Au retour des deux frères, les enfants sont sagement installés sur le sofa et… ne veulent plus partir.
Eh misère!
Ouais bon shame on me, j’écris dans le journal, mais pas ici….
Ah quoi? Vous vous en étiez pas rendu compte? … c’est bien ce que je croyais.
C’est une gloooria un peu rouillée qui vous souhaite la bonne année, sept (7) jours en retard. Sept (7) jours bien comptés durant lesquels j’ai essayé de penser le moins possible au travail et à mes obligations.
Pénible la levée du corps ce matin, très pénible. En plus d’avoir un genre de bouton invisible juste sur le côté de la lèvre inférieure qui fait tellement mal que juste en pensant lui toucher je passe tout près de m’évanouir, les kiwis étaient pourris ce matin. Pouah.
Le retour au boulot quant à lui se fait lentement, mais surement. J’ai terminé le ménage de mon bureau et écrit mon nom et mon groupe sanguin dans mon nouvel agenda 2008. Ben quoi.
Trêve de chialage, il me faut avouer que le temps des fêtes 2007 a tout de même amené son lot d’anecdotes savoureuses. Je songe sérieusement à vous les dévoiler petit à petit tout au long de 2008, juste au cas où je manquerais d’idées…
***
J’ai été TRÈS gâtée cette année. Sérieusement. J’ai notamment reçu un Nintendo Wii de mes parents. Charmant jeune homme et moi, on réalise peu à peu que la machine est salutaire pour la vie de couple. En effet, en plus de faire de l’exercise physique en jouant à des jeux débiles, ça amène des conversations extrêmement loufoques du genre : “Aweille, pogne-lé, le gros à gauche. Tond tond tond! Tond plus vite!” (dans un jeux où il faut tondre des moutons le plus vite possible en secouant la manette de gauche à une vitesse incroyable)
En fait on a loué Rayman contre les lapins crétins, le jeu est complètement délirant. Il faut notamment y frapper les choriste qui faussent et danser en frappant des petits lapins cutes.
Pour voir la beauté des graphiques, le trailer est ici. J’apprend aussi à l’instant que Rayman et les lapins encore plus crétins existe. Hot.
