Insolences, impertinences et autres aberrations


Madame est toujours saoule.
janvier 8, 2008, 8:29
Classé dans : Aberrations, Bien intense.

Ouain madame, t’en bois toi de la bière!“,

dixit le petit scout de 10 ans à qui j’ai donné toutes les caisses de 24 (10 ou 11 en tout) qui trainaient dans le loft depuis les fêtes pour qu’il paye son camp d’hiver en forêt.

Bleh. Même pas petit, même pas.

 



gloria et deux enfants, 20 minutes.
janvier 8, 2008, 4:28
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle

Il y a de ça pas très longtemps, du moins pas assez puisque je m’en souviens très trop bien, le frère de Charmant jeune homme, Charmant beau-frère, se pointe au loft bleu. Charmant beau-frère a trente (30) ans, est célibataire depuis peu, beau bonhomme, a un travail et un revenu stable, est habile de ses mains (il a construit lui-même la grande maison en bois qu’il habite) et, le hic, est l’heureux géniteur de deux kids. Quatre et huit ans. Je pense.

Bref, Charmant beau-frère se pointe au loft en compagnie de sa postérité parce qu’il a besoin de l’aide de Charmant jeune homme. Une affaire de meuble. Démonter, déménager, remonter. Charmant jeune homme, avec son grand coeur, accepte d’aider son frère. Et là. LÀ, j’apprend sur le moment que je suis la seule personne disponible chanceuse désignée pour m’occuper des enfants pendant le vingt (20) minutes que va durer l’opération-mobilier.

Tout d’abord apeurée, ma première réaction est de me jeter aux pieds de Charmant jeune homme pendant qu’il met son manteau en le suppliant de ne pas partir. Ma seconde réaction est ensuite de proposer, en désespoir de cause, d’aller à la place de Charmant jeune homme, aider Charmant beau-frère. On pose sur moi un regard d’incompréhension et de mépris. Je n’ai d’autre choix que de reprendre sur moi en me disant que je devrais bien être capable de maîtriser les jeunes pendant vingt (20) minutes.

Aussitôt les hommes dehors, les enfants se mettent à sauter partout en criant… pour leur fermer le clapet, je décide de me rabattre sur une valeur sûre : les bonbons. J’ai cependant mal calculé la quantité puisqu’après cinq (5) minutes, le stock de bonbons est épuisé et les enfants recommencent à s’énerver.

Charmant jeune homme et Charmant beau-frère reviennent une minute, le temps de constater le chahut qui règne au loft. Les deux tentent de calmer les enfants et Charmant beau-frère décide d’ouvrir la télévision à Télétoon. Le charme opère, les deux monstres deviennent muets en regardant les aventures de Batman et Robin. Les deux Charmants savent maintenant qu’ils peuvent partir en toute quiétude.

Pas un mot, pas moyen de parler, les enfants sont silencieux et très calmes, sauf durant les pauses. La pause, le moment innoportun qu’EmmeGi choisi pour téléphoner sur mon cell, entendre les enfants crier derrière et se foutre de ma gueule. J’encaisse en riant jaune les insultes de mon amie qui se bidonne de plus belle lorsque je lui annonce que j’ai offert des bonbons aux enfants pour les calmer. Trop c’est trop, je raccroche, honteuse de mon inexpérience.

Au retour des deux frères, les enfants sont sagement installés sur le sofa et… ne veulent plus partir.

Eh misère!