Insolences, impertinences et autres aberrations


bleh.
mars 31, 2008, 12:22
Classé dans : Aberrations, C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle

Me suis fait carter, à la SAQ.

Ouain…



pénible et nécessaire
mars 26, 2008, 9:47
Classé dans : Déclaration importante

Tu files toujours low profile après avoir téléphoné aux parents d’un ex pour leur offrir tes condoléances pour leur fils de 28 ans (le frère de l’ex) décédé la semaine précédente. Je dis toujours parce que c’est ce que je présume, mais je souhaite en fait ne plus jamais revivre une situation aussi triste. Ne plus jamais me sentir aussi impuissante.

Tout ce qu’on dit à une personne en deuil nous semble toujours stupide et vide de sens. C’est inévitable.

Il n’y a jamais de bons mots pour la mort.

 



épreuve
mars 19, 2008, 6:33
Classé dans : du fond du coeur

La mi-vingtaine, une enfance douillette, des rêves et des projets plein la tête, une famille merveilleuse, la vie devant lui.

Une tumeur au cerveau, de la chimio et une bataille démesurée plus tard : la rémission.

La vingtaine avancée, la fierté d’avoir vaincu le plus grand mal jusqu’ici connu, un petit garçon d’à peine deux ans, une charmante copine (mère de son fils par dessus le marché!), la vie devant lui, à nouveau. 

Jusqu’à ce qu’elle revienne, la maladie.

Qu’elle vienne narguer celui qui l’avait vaincue, gants de boxe aux poings, la musique de Rocky en background.

Elle est revenue, cette fois pour l’emporter.

Pour laisser derrière des dizaines d’amis, sa famille et un petit Thomas dans l’incompréhension.

Puisses-tu reposer en paix Jo.

The eye of the tiger doit jouer au ciel, pour toi.



Est-ce une prouesse?
mars 14, 2008, 1:55
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle

Est-ce un exploit que de débouler l’escalier extérieur en pleine conversation téléphonique sans que mon interlocuteur s’en apperçoive et de poursuivre la conversation comme si rien ne c’était passé?

Chose certaine, c’est dur pour l’orgueil et pour les muscles….

Ouch.



quand il y a de la gêne…

Depuis quand les immigrés gentils préposés de Statistiques Canada se permettent-ils de faire des commentaires désobligeants?

Reconstitution de la conversation téléphonique :

Moi : Oui, bonjour?

Elle/Lui (?) : Wiiii, bonjouuur madameeee, mon nom est _____________ (j’ai entendu que dalle!) de Statistiques Canada et je souwaaite parler à monsieur (insérer le nom de jeune patron ici).

Moi : Il est absent présentement, est-ce que je peux prendre le message?

Elle/Lui : Encooore. J’ai téléphoné hier et il n’était pas là non plus.

Moi : (!!!!) Humm, oui, c’est possible. Il se déplace souvent pour rencontrer des clients…

Elle/Lui : Booooon (soupir), quand dois-je téléphoner pour lui parler?

Moi : Réessayez cet après-midi, peut-être que vous aurez plus de chance.

Elle/Lui : Waaaaain, il sera là j’espère.

- fin de la conversation téléphonique -

Pffff, j’espère. Les nerfs les sondages là. Voir que ça presse autant.



parce qu’on ne s’en sauve pas…

Il y a maintenant une semaine que je ferme les yeux sur l’inévitable. Une semaine que je me planque dans l’espoir que ça passe. Ce qui devait arriver est arrivé : j’ai été taggée. Par mon amie Ge, de surcroît.

La règle est simple : – Écrire le lien de la personne qui nous a tagué – Préciser le règlement sur son blogue – Mentionner six choses sans importance sur soi – Taguer six autres personnes en mettant leur lien (chose que je ne ferai pas) – Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif

Allons-y short’n sweet. 

1 – Il m’est psychologiquement impossible de prendre la croûte ou la première tranche de pain d’un pain tranché. Sans savoir pourquoi, j’ai toujours le présentiment qu’elle sera moins bonne que celle pigée au centre. Si il ne reste qu’une tranche et les deux croûtes dans le sac, je mange des céréales.

2 – Les bruits de bouche me rebutent au plus au point. Manger à la même table qu’une personne qui sape est un exercise de contrôle en soi pour la petite personne que je suis puisqu’une fois que je remarque la mauvaise habitude, je n’entend plus que ça.

3 – Bien que je sois capable d’écouter des films très gores et de prendre plaisir à voir les supplices imposés aux protagonistes, voir un chien avec une patte manquante ou une personne (âgée, handicapée, malheureuse, etc)  seule me fait monter les larmes aux yeux.

4 – Quand j’ai le hoquet une fois dans la journée et que j’arrive à m’en débarasser, il est certain que je l’aurai encore 4 ou 5 fois dans cette même journée. (En prime : Mes hoquets font le même bruit qu’un petit cochon qu’on égorge. Bien que ce soit involontaire, ça fait rire les gens.)

5 – J’ai touché pour la première fois le weekend dernier (oui oui, à 23 ans), le ventre d’une femme enceinte. C’était chaud et j’ai pas voulu peser, de peur de brasser la chose.

6 – Dans le même ordre d’idée que l’aveu précédent, les conversations d’accouchement/naissance me fascinent et m’indiffèrent à la fois. Lorsqu’il est question de la sortie, de complications, de “quand ça déchire” j’écoute attentivement, mais dès que le cordon est coupé, je deviens totalement désintéressée des propos de mes interlocutrices.

Voilà.

Vous me connaissez mieux maintenant, j’en suis convaincue.

 



caprice
mars 7, 2008, 3:34
Classé dans : Déclaration importante

Pourquoi ce n’est pas la fête chaque jour?



le top 5 qui tue
mars 7, 2008, 3:16
Classé dans : C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle

J’ai trouvé ce top 5 ici et ça m’a amusée. Je SAIS que j’habite dans un village, mais voyons voir….

Tu sais que tu habites en campagne quand:

5- T’as un Comptoir Sears (WTF?) - Oui. Eh merde, ça commence mal.
4- Y’a un seul Feu Rouge dans toute la ville. - Non..
3- T’habite sur une “Route” qui devient un “Rang”. - Non!
2- Le garage, le casse-croûte ET le Maire portent tous le même nom. - Noooooon! (la voix pleine d’espoir….)
1- Les gens te donnent leurs numéro de téléphone en te disant seulement les 4 derniers chiffres. - Ah ça y’est. Tout s’effondre. Bien-sûr, tout le monde fait ça ici*. Bleh.

* Plus souvent qu’autrement, les gens ne vous demande pas votre numéro de téléphone, ils le savent. Quand ils oublient, ils sont particulièrement insultés et impatients lorsque vous mentionnez les trois premiers chiffres.  



vaincre la brumaille
mars 6, 2008, 4:55
Classé dans : Déclaration importante

Les gens se donnent tous les droits quand ils ont le spleen. Tous, sauf celui de remonter la pente. Oui, on peut se lasser de la mélancolie et avoir envie de crier à qui veut l’entendre qu’il faut cesser de s’apitoyer. La dissidence au mal de vivre est inéluctable, bien que peu empathique. Et il en est beaucoup mieux ainsi.



de 30 à -30 …
mars 3, 2008, 8:41
Classé dans : Rétrospective

C’est bronzée à souhait et la tête remplie de souvenir que j’ai posé le pied dans la neige d’Ottawa samedi matin.

Déjà de retour! Chou…

Une semaine à Cancun au Mexique, c’est beaucoup trop court. C’est pourquoi Charmant jeune homme et moi parlons déjà de retourner dans le Sud au mois d’avril. (avis aux intéressés)

La semaine s’est avérée remplie de surprises et de belles rencontres. En plus de lézarder sur la plage une bonne partie de la semaine, j’ai aussi eu tout le loisir de lire deux bouquins, d’enfir sortir au fameux Coco Bongo de Cancun et de faire un pas de plus vers mon rêve ultime en nourissant des requins. Bon, les requins n’étaient pas de grands requins blancs comme ceux que j’aimerais nourrir dans mes plus grands fantasmes, mais j’avoue avoir eu la trouille quand le temps est venu de descendre dans la cage et de voir les requins (qui étaient tout de même assez impressionnants!) tourner autour de nous en attendant qu’on leur donne du poisson sanglant.

J’ai appris beaucoup durant cette semaine mouvementée, notamment :

- prendre l’avion de l’aéroport d’Ottawa signifie se rendre à Ottawa. Par conséquent, se faire servir seulement en anglais au Tim Horton et se faire dire d’un ton hargneux par une grosse anglaise frustrée que c’est JUSTE AU QUÉBEC que l’on sert des roties dans les Tim Horton.

- prendre l’avion de l’aéroport d’Ottawa signifie aussi revenir d’Ottawa. Aventure audacieuse quand on arrive en pleine tempête de neige et qu’on a pas fermé l’oeil depuis 48 heures pour cause de vol de nuit.

- quand un Luc d’Ottawa en dépression rencontre une Imenia du Chili en rute (et en couple depuis quatre ans), il se peut que les genres se mélangent et que ce soit étrange.

- le McDonald du Mexique procure exactement le même sentiment que celui ingurgité au Québec.

- les employés du McDonald en question sont cependant différents des McDonald du Québec ; la vue d’une boisson gazeuse gigantesque et d’une méga frite répendue sur le plancher (par Charmant jeune homme) ne leur fait ni chaud ni froid et il faut compter au moins 10 minutes pour avoir nouvelle frite et nouvelle boisson gazeuse.

- voir un employé de l’aéroport de Cancun faire de l’air avec une pancarte “wet floor” afin d’assécher du liquide sur le sol nous porte à croire qu’il y a :

a ) trop d’employés à l’aéroport de Cancun

b ) une improductivité flagrante de la part des employés de cet aéroport

c ) des moeurs difficiles à comprendre pour nous, simples québécois

- le beurre du Mexique est de marque Gloria

- les conducteurs d’autobus de ville mexicains sont cinglés

- mettre un wet suit et aller donner à manger aux requins fait en sorte que tu sens la boite de thon quand tu t’en retourne.

- voyager avec une compagnie aérienne inconnue peut réserver de bonnes surprises, comme de bons repas… gratuits.

- se défriser les cheveux dans le Sud est une aberration.

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D’autres constats et des photos à venir sous peu. Je dois aller gratter mes vitres d’auto qui sont complètement gelées.

Welcome back!