Insolences, impertinences et autres aberrations


parce qu’on ne s’en sauve pas…

Il y a maintenant une semaine que je ferme les yeux sur l’inévitable. Une semaine que je me planque dans l’espoir que ça passe. Ce qui devait arriver est arrivé : j’ai été taggée. Par mon amie Ge, de surcroît.

La règle est simple : – Écrire le lien de la personne qui nous a tagué – Préciser le règlement sur son blogue – Mentionner six choses sans importance sur soi – Taguer six autres personnes en mettant leur lien (chose que je ne ferai pas) – Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif

Allons-y short’n sweet. 

1 – Il m’est psychologiquement impossible de prendre la croûte ou la première tranche de pain d’un pain tranché. Sans savoir pourquoi, j’ai toujours le présentiment qu’elle sera moins bonne que celle pigée au centre. Si il ne reste qu’une tranche et les deux croûtes dans le sac, je mange des céréales.

2 – Les bruits de bouche me rebutent au plus au point. Manger à la même table qu’une personne qui sape est un exercise de contrôle en soi pour la petite personne que je suis puisqu’une fois que je remarque la mauvaise habitude, je n’entend plus que ça.

3 – Bien que je sois capable d’écouter des films très gores et de prendre plaisir à voir les supplices imposés aux protagonistes, voir un chien avec une patte manquante ou une personne (âgée, handicapée, malheureuse, etc)  seule me fait monter les larmes aux yeux.

4 – Quand j’ai le hoquet une fois dans la journée et que j’arrive à m’en débarasser, il est certain que je l’aurai encore 4 ou 5 fois dans cette même journée. (En prime : Mes hoquets font le même bruit qu’un petit cochon qu’on égorge. Bien que ce soit involontaire, ça fait rire les gens.)

5 – J’ai touché pour la première fois le weekend dernier (oui oui, à 23 ans), le ventre d’une femme enceinte. C’était chaud et j’ai pas voulu peser, de peur de brasser la chose.

6 – Dans le même ordre d’idée que l’aveu précédent, les conversations d’accouchement/naissance me fascinent et m’indiffèrent à la fois. Lorsqu’il est question de la sortie, de complications, de “quand ça déchire” j’écoute attentivement, mais dès que le cordon est coupé, je deviens totalement désintéressée des propos de mes interlocutrices.

Voilà.

Vous me connaissez mieux maintenant, j’en suis convaincue.